Prénoms juifs de garçon

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1985

Liste des prénoms juifs de garçon commençant par A

Abba – Abba signifie «père». Ce nom a d’abord acquis sa popularité à l’époque talmudique. Le personnage le plus célèbre qui portait ce nom fut un érudit né à Babylone au 4ème siècle et qui s’installa en Israël (Talmud- Berakhot 24b).

Abraham – Père de nombreux peuples. Premier des trois patriarches.

Acestus – parfois confondu avec Alex, diminutif d’Alexandre, Axel dérive en fait de l’hébreu ab, « père », et shalom, « paix ».

Achebèl – Dieu l’a fait prisonnier Fils de Binyamine (Benjamin).

Acher – Acher signifie «béni» ou «chanceux.» Acher est l’une des douze tribus, le fils de Jacob. (Voir Genèse 30:13) (Variation : Osher)

Achèr – Félicité. Fils de Yaâqov (Jacob).

Achim – Le prénom Achim vient de l’hébreu yehoyagim, « Iahvé (Dieu) met debout ».

Acke – parfois confondu avec Alex, diminutif d’Alexandre, Axel dérive en fait de l’hébreu ab, « père », et shalom, « paix ».

Adam – Adam fut le premier homme. Adam signifie la « terre. » (Voir Genèse 2:7)

Adamo – hébreu adam, de adama, «la terre».

Adanet – hébreu adam, de adama, «la terre».

Adar – Magnifique. Mois du calendrier juif. Petit-fils de Binyamine (Benjamin).

Âdaya – Parure de Dieu.

Adenot – hébreu adam, de adama, «la terre».

Âdi – Ornement. Ma parure.

Âdièl – Parure de Dieu.

Âdine – Délicat. Un des hommes retourné de Babylone en Israël avec Êzra.

Âdino – Son délicat. Guerrier du roi David.

Âdlaï – Ma parure. Fonctionnaire du roi David.

Adnah – Durée. Homme de la tribu de Ménaché.

Adnet – hébreu adam, de adama, «la terre».

Adnot – hébreu adam, de adama, «la terre».

Adonia – Dieu est mon Seigneur. Fils du roi David.

Âdrièl – Troupeau de Dieu. Beau-père du roi Saül.

Aharon – Aharon fut le premier grand-prêtre et le frère de Moïse. Il était réputé pour «aimer la paix et rechercher la paix.» Le nom Aharon signifie « montagne » ou «briller.» (Variation orthographique : Aaron)

Aharone – Je chanterais. Kohène Gadol frère de Mochè (Moise).

Ahi – Mon frère. Homme de la tribu de Gad.

Ahiâm – Frère du peuple.

Ahichahar – Mon frère est le matin. Fils de Binyamine (Benjamin).

Ahichar – Mon frère chante. Fonctionnaire du roi Salomon.

Ahiêzer – Mon frère est une aide. Prince de la tribu de Dan.

Ahimane – Mon frère est un pain tombé du ciel manne.

Ahimélèkh – Frère du roi.

Ahinoâm – Mon frère est agréable (nom de femme dans la Bible)

Ahio – Son frère. Fils d’Abinadav époque du roi David.

Ahiqam – Mon frère se léve. Sribe du roi Josias.

Ahiram – Mon frère est élevé. Fils de Binyamine (Benjamin).

Ahitov – Mon frère est bon. Petit-fils du Grand Prêtre Elie.

Ahiyam – Frère de la mère. Guerrier du roi David.

Ahiyane – Neveu. Homme de la tribu de Menachè.

Aholiav – Tente du père. Orfèvre de Betsalel pour la construction du tabernacle.

Akim – Le prénom vient de l’hébreu yehoyagim. Il signifie Dieu met debout.

Akiva – Akiva est formé par les mêmes lettres que le nom Yaakov (Jacob) qui signifie «tenu par le talon.» Le célèbre rabbi Akiva vivait à l’époque du Talmud. À quarante ans, c’était encore un berger qui ne savait même pas lire l’alef-bet (l’alphabet). Un jour, il trouva une pierre qui avait été creusée par des gouttes d’eau. Il en arriva à la conclusion suivante : si une matière aussi douce que l’eau peut former un trou dans un rocher solide, à plus forte raison la Torah – qui est du feu – détient ce pouvoir et peut produire une impression indélébile sur mon cœur. Rabbi Akiva se consacra à l’étude de la Torah, et devint l’un des plus grands sages de sa génération, formant 24 000 élèves qui étudièrent à la même époque. (Variation : Akiba)

Aksel – parfois confondu avec Alex, diminutif d’Alexandre, Axel dérive en fait de l’hébreu ab, « père », et shalom, « paix ».

Alexandre – Ce nom a pour origine Alexandre le Grand, le roi de Macédoine. Le Talmud rapporte que lors de sa rencontre avec le Grand-Prêtre dans le Temple de Jérusalem, Alexandre descendit de son attelage et s’inclina devant lui. (Alexandre ne s’inclinait que très rarement, ou même jamais, devant qui que ce soit). Alexandre expliqua qu’il avait vu le Grand-Prêtre dans un rêve, ce qu’il interpréta comme un bon présage. Par conséquent, Alexandre intégra pacifiquement la terre d’Israël dans son empire croissant. Pour lui rendre hommage, les Sages décrétèrent que les garçons juifs nés cette année-là (333 avant l’ère vulgaire) seraient appelés Alexandre. Ce nom est resté aujourd’hui un prénom juif populaire. (Variation : Sendor)

Almodad – Ne mesure pas. Petit-fils d’Êver.

Almog – Santal. Corail.

Alon – Alon signifie «chêne.» Ce nom d’Alon apparaît dans la Bible comme le petit-fils de Jacob (Chroniques I, 4:37)

Alone – Chêne.

Alter – Alter signifie «ancien» en yiddish. La tradition veut que si un enfant maladif naît, on lui donne le nom d’Alter, une manière de le bénir afin qu’il parvienne à un âge avancé.

Âlvone – Affront injure. Guerrier du roi David.

Âmal – Labeur. Homme de la tribu d’Acher.

Amaria – Dieu a dit. Prêtre de l’époque de Yéhochapat.

Âmassa – Celui qui porte des chargement. Général de l’armée du roi David.

Amassia – Fardeau de Dieu. Général de l’armée de Yéhochapat.

Ametsi – Mon courage.

Ami – Accompagnateur d’Êzra au retour de Babylone.

Âmi – Mon peuple.

Âmiaz – Mon peuple est audacieux.

Âmichadaï – Peuple de Dieu. Père du prince de la tribu de Dane.

Âmidane – Mon peuple a jugé.

Âmidror – Mon peuple est liberté.

Âmièl – Peuple de Dieu. Explorateur de la tribu de Dane.

Âmihaï – Mon peuple est vivant.

Âmihoud – Mon peuple est louange. Père du prince de la tribu d’Éfrayim.

Âminadav – Mon peuple est généreux. Beau-père d’Aharone (Aaron).

Âmi-Or – Mon peuple est lumière.

Amir – Cime (avec un Alèf).

Âmir – Gerbe (avec un Âyim).

Amitaï – Ma vérité. Père du prophète Yona (Jonas).

Âmite – Compagnon.

Amnone – Fidèle. Fils aîné du roi David.

Amone – Artiste. Fidèle. Roi de Yéhouda (Judah).

Âmoq – Profond. Prêtre de Babylone.

Amos – Amos est l’un des 12 prophètes mineurs dans la Bible. Amos signifie « chargé » ou «bondé», en référence à son ample sagesse.

Âmos – Chargé. Un des douze petits prophètes.

Amots – Pére du prophète Yéchâya (Isaie). Gris. Energie.

Amram – Amram était le père de Moïse et le dirigeant du peuple juif dans la génération précédant l’Exode d’Égypte. Amram signifie «peuple puissant.» (Voir Exode 6:18).

Âmram – Peuple nombreux. Père de Mochè Aharone et Miryam.

Âna – Il a répondu. Fils de Séïr.

Ânane – Nuage.

Ânani – Mon nuage. Descendant de Zéroubabel.

Ânania – Nuage de Dieu.

Ânat – Réponse. Père du juge Chamgar.

Ânaya – Dieu a répondu. Ministre du temps d’Êzra.

Ânér – Allié d’Abraham.

Âniam – Je suis le peuple. Descendant du roi Ménaché.

Ânouv – Noué bouclé. Homme de la tribu de Yéhouda (Judah).

Âqiba – Le talon. Grand maître du Talmoud.

Ara – Lumière. Homme de la tribu d’Acher.

Arad – Il est descendu. Homme de la tribu de Benjamin.

Ârane – Pin. Fils de Séïr.

Ardone – Bronze. Fils de Kaleb.

Ar’èli – Fils de Gad.

Argamane – Pourpre.

Ari – Lion diminutif de Arié.

Arié – Arié signifie «lion», le roi des animaux. Le lion symbolise un battant, qui saute sur l’occasion de faire une mitsva (Voir Code de la Loi Juive O.C. 1). Arié est le surnom donné à Juda, une bénédiction afin qu’il soit la tribu dont sont issus les rois juifs (voir Genèse 49:9). (Variation : Ari)

Ariè – Lion.

Ariel – Ariel signifie «lion de Dieu» (Isaïe 29:1). Ariel est une autre dénomination de la ville de Jérusalem, et désigne en particulier l’autel dans le Saint Temple (Ezéchiel 43:15). Ariel est également le nom d’un ange chargé d’une mission de paix (Isaïe 33:7).

Arièl – Lion de Dieu. Chef politique à l’époque d’Ezra. Nom d’un ange.

Ariell – Le prénom Ariell vient de l’hébreu ari, « lion », ou har, « montagne », et el, Dieu.

Aron – Le prénom provient de l’hébreu aharôn. Il signifie celui qui vient après.

Asna – Catastrophe. Personnes retournées en Israèl à l’époque d’Êzra.

Assa – du mot Assia guérisseur. Roi de Yéhouda (Judée).

Âssaèl – Dieu a fait. Frère de Yoav.

Assaf – Il a rassemblé. Lévi à l’époque du roi David.

Âssaya – Dieu a fait.

Âssièl – Dieu m’a fait. Homme de la tribu de Chimône (Siméon).

Âtaï – Mes moments. Guerrier du roi David.

Âtalia – Moment pour Dieu. Chef de la tribu de Binyamine (Benjamin).

Âtar – Abondance. Supplier.

Âtaya – Instant de Dieu. Homme de la tribu de Yéhouda (Judah).

Âtlaï – Mon moment.

Âtnièl – Dieu m’a répondu.

Avchalom – Père de la paix. fils du roi David.

Avi – Avi signifie «mon père». Avi est un diminutif d’Avraham, le premier patriarche du peuple juif. (Voir Genèse 17:5)

Avia – Pére de Dieu.

Aviâz – Père de l’audace.

Avichaï – Père du cadeau. Frère de Yoav général de l’armée du roi David.

Avidane – Mon père juge. Prince de la tribu de Binyamine (Benjamin).

Avigdor – Avigdor signifie : «le père de celui qui a établi des frontières» pour le peuple juif. Dans ce contexte, Avigdor est par tradition l’un des prénoms de Moïse. Le nom d’Avigdor est mentionné dans la Bible, Chroniques I, 4:4.

Avihai – Mon pére est vivant.

Avihou – C’est mon père. Fils d’Aharone (Aaron).

Avimélèkh – Père du roi. Fils du juge Guidône (Gédèon).

Avinoâm – Père du gracieux.

Avissar – Père du prince.

Avital – Père de la rosée.

Aviv – Printemps.

Avner – Avner signifie «Mon père est lumière.» Avner apparaît dans la Bible comme l’oncle du roi Saül et le commandant de l’armée (Samuel I, 14:50). (Variations : Abner, Aviner)

Avnèr Abner – Père de la flamme.

Avraham – Avraham fut le premier patriarche du peuple juif, qui consacra sa vie à enseigner au monde entier l’unicité de Dieu. Avraham était un exemple de bonté. Avraham signifie «père de nombreuses nations.» (Voir Genèse 17:5) (Variations : Abraham, Avi, Avram)

Axel – parfois confondu avec Alex, diminutif d’Alexandre, Axel dérive en fait de l’hébreu ab, « père », et shalom, « paix ».

Ayal – Cerf ou daim.

Âz – Fort. Puissant.

Âzar – A aidé.

Âzaria – Dieu a aidé.

Azriel – Azriel est le nom d’un ange, signifiant «l’aide de Dieu». Le nom Azriel apparaît dans la Bible également comme le père d’un dirigeant de la tribu de Naftali (Chroniques I 27 :19) et aussi dans Jérémie 36:26.

Âzrièl – Dieu est mon aide.

Liste des prénoms juifs de garçon commençant par B

Barak – Barak signifie «éclair». Barak apparaît dans la Bible comme l’époux de l’illustre prophétesse Devora. (voir Juges chap. 4)

Baraq – Èclair. Chef de l’armée de Débora.

Barnabas – Le prénom Barnabas vient de l’hébreu bar, « fils », et naba, « consolation ».

Barnabe – Le prénom Barnabe vient de l’hébreu bar, « fils », et naba, « consolation ».

Barnaby – Le prénom Barnaby vient de l’hébreu bar, « fils », et naba, « consolation ».

Baroukh – Baroukh signifie «béni.» Le nom Baroukh figure dans la Bible comme l’assistant du prophète Jérémie. (Voir Jérémie, chap. 32)

Bartel – vient de l’hébreu bar, « fils », et talmaï, « qui trace le sillon ».

Barthel – vient de l’hébreu bar, « fils », et talmaï, « qui trace le sillon ».

Barthelemy – vient de l’hébreu bar, « fils », et talmaï, « qui trace le sillon ».

Barthelemye – vient de l’hébreu bar, « fils », et talmaï, « qui trace le sillon ».

Bartholomaus – vient de l’hébreu bar, « fils », et talmaï, « qui trace le sillon ».

Bartholome – vient de l’hébreu bar, « fils », et talmaï, « qui trace le sillon ».

Bartholomee – vient de l’hébreu bar, « fils », et talmaï, « qui trace le sillon ».

Bartholomew – vient de l’hébreu bar, « fils », et talmaï, « qui trace le sillon ».

Bartolo – vient de l’hébreu bar, « fils », et talmaï, « qui trace le sillon ».

Bartolomeo – vient de l’hébreu bar, « fils », et talmaï, « qui trace le sillon ».

Beathan – Le prénom Beathan vient de l’hébreu ben’yamin, « fils de la main droite » : autrement dit, Benjamin est du côté de la chance, du bon augure. Fils cadet de Jacob et de Rachel dans l’Ancien Testament, c’est un prénom que l’on retrouve très fréquemment chez les juifs du Moyen Âge. Il jouira plus tard d’une grande faveur anglo-saxonne. Aux États-Unis, Benny est très populaire de nos jours.

Ben – Le prénom Ben vient de l’hébreu ben’yamin, « fils de la main droite » : autrement dit, Benjamin est du côté de la chance, du bon augure. Fils cadet de Jacob et de Rachel dans l’Ancien Testament, c’est un prénom que l’on retrouve très fréquemment chez les juifs du Moyen Âge. Il jouira plus tard d’une grande faveur anglo-saxonne. Aux États-Unis, Benny est très populaire de nos jours.

Bèn – Fils.

Bénaya – Fils de Dieu.

Béni – Mon fils.

Beniamino – Le prénom Beniamino vient de l’hébreu ben’yamin, « fils de la main droite » : autrement dit, Benjamin est du côté de la chance, du bon augure. Fils cadet de Jacob et de Rachel dans l’Ancien Testament, c’est un prénom que l’on retrouve très fréquemment chez les juifs du Moyen Âge. Il jouira plus tard d’une grande faveur anglo-saxonne. Aux États-Unis, Benny est très populaire de nos jours.

Béniyahou – Il est fils de Dieu.

Benjamin – Le prénom Benjamin vient de l’hébreu ben’yamin, « fils de la main droite » : autrement dit, Benjamin est du côté de la chance, du bon augure. Fils cadet de Jacob et de Rachel dans l’Ancien Testament, c’est un prénom que l’on retrouve très fréquemment chez les juifs du Moyen Âge. Il jouira plus tard d’une grande faveur anglo-saxonne. Aux États-Unis, Benny est très populaire de nos jours.

Bèn-Li – J’ai un fils.

Benny – Le prénom Benny vient de l’hébreu ben’yamin, « fils de la main droite » : autrement dit, Benjamin est du côté de la chance, du bon augure. Fils cadet de Jacob et de Rachel dans l’Ancien Testament, c’est un prénom que l’on retrouve très fréquemment chez les juifs du Moyen Âge. Il jouira plus tard d’une grande faveur anglo-saxonne. Aux États-Unis, Benny est très populaire de nos jours.

Ben-Tsion – Ben-Tsion signifie «fils de Sion» ou « fils de l’excellence. » Le nom Ben-Tsion apparaît dans le Talmud (Ediyot 8:7). (Variations : Bentsion, Ben-Tziyon)

Berel – Berel est un dérivé du terme «ours.» Il dénote la force et c’est un surnom du prénom hébraïque Dov (ours).

Berthelemy – vient de l’hébreu bar, « fils », et talmaï, « qui trace le sillon ».

Betsalel – Betsalel signifie «ombre de Dieu.» Betsalel est mentionné dans la Bible comme le constructeur du Tabernacle, le sanctuaire portatif qui accompagna le peuple juif pendant les quarante ans de leur errance dans le désert. (Exode 31:2)

Betsalèl – Dans l’ombre de Dieu orfèvre de l’Arche Sainte et de ses ustensiles.

Binyamin – Binyamin signifie «fils de ma main droite», avec une connotation de force. Binyamin est l’une des douze tribus d’Israël, le plus jeune fils de Jacob (Genèse 35:18). (Variation :Benjamin)

Binyamine – Fils de la droite. Benjamin dernier fils du patriarche Yaâqov.

Boaz – Boaz signifie « rapidité. » Boaz figure dans la Bible comme le mari de Ruth, et l’arrière-grand-père du roi David (Ruth 2:1)

Boâz – Le courage est en lui. Ancêtre du roi David.

Liste des prénoms juifs de garçon commençant par C

Calev – Calev signifie : «comme un cœur.» Calev apparaît dans la Bible comme l’un des douze espions envoyés pour explorer la terre d’Israël (Nombres 13:6). Calev était le mari de Myriam, la sœur de Moïse. (Variations : Caleb, Kalev)

Carmi – Carmi signifie «ma vigne.» Le nom Carmi figure dans la Bible comme le petit-fils de Jacob (Genèse 46:9). (Variation : Karmi)

Chabétaï – Mes repos.

Chahar – L’aube.

Chaï – Cadeau.

Chaim – Le prénom Chaim vient de l’hébreu khaïm, « vie, vivant ».

Chalom – La paix.

Chalvi – Ma tranquilité.

Chamir – Paliure. Nom d’un ver qui peut tailler la pierre.

Chaoul – Emprunté. Saül Premier Roi d’Israël.

Charone – Petit chant.

Chélèg – Neige.

Chélomo – Sa paix. Parfait. Salomon troisième roi d’Israël fils du roi David et de Betsabée.

Chèm – Le nom. Un des fils de Noah (Noé).

Chémâya – Ecoute Dieu. Prophéte. Un des premier cité dans les Maximes des Pères.

Chémèche – Soleil.

Chémouèl – Son Nom est Dieu. Samuel grand Prophète.

Chèm-Tov – Le bon nom.

Chéour – Deux lumières.

Chim – Le prénom Chim vient de l’hébreu yehoyagim, « Iahvé (Dieu) met debout ».

Chimchone – Petit soleil. Samson.

Chimône – Il a entendu ma souffrance. Siméon descendant de Yaâqov. Chir : Chant poème.

Chirane – Chant poème.

Chlomi – Ma Paix. Père du prince de la tribu d’Acher.

Choham – Onyx.

Chomère – Le gardien.

Chovav – PolissonEspiegle.

Cob – Le prénom Cob vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Cobb – Le prénom Cobb vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Cobie – Le prénom Cobie vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Liste des prénoms juifs de garçon commençant par D

Dafydd – Le prénom Dafydd vient de l’hébreu daoud, ou yadad, qui signifie « aimé, chéri ». Prénom biblique par excellence, David s’est répandu en Europe à la fin du Moyen Âge.

Dagane – Le froment.

Daibidh – Le prénom Daibidh vient de l’hébreu daoud, ou yadad, qui signifie « aimé, chéri ». Prénom biblique par excellence, David s’est répandu en Europe à la fin du Moyen Âge.

Dan – Dan signifie «juge.» Dan apparaît dans la Bible comme l’une des douze tribus, le cinquième fils de Jacob (Genèse 30:6).

Dani – Diminutif de Daniel.

Daniel – Daniel signifie : «Dieu est mon juge», connotant l’harmonie réalisée par Dieu entre la compassion et la justice. Daniel servit dans la cour du roi de Babylone Névoukhadnetsar, et fut sauvé de l’antre du lion ainsi que de la fournaise ardente, comme le Livre de Daniel en témoigne.

Danielo – Le prénom Danielo vient de l’hébreu dayân, dan, « juge », et el (de Elohim), l’un des noms de Dieu. Avec Daniel donc, Dieu est seul juge. Il est assez curieux que l’allemand populaire appelle un « daniel » une carte à jouer truquée utilisée par les tricheurs, ou encore qu’en Écosse le prénom de Daniel ait été mis à contribution pour la traduction de Domhnall (Donald).

Danielou – Le prénom Danielou vient de l’hébreu dayân, dan, « juge », et el (de Elohim), l’un des noms de Dieu. Avec Daniel donc, Dieu est seul juge. Il est assez curieux que l’allemand populaire appelle un « daniel » une carte à jouer truquée utilisée par les tricheurs, ou encore qu’en Écosse le prénom de Daniel ait été mis à contribution pour la traduction de Domhnall (Donald).

Danilo – Le prénom Danilo vient de l’hébreu dayân, dan, « juge », et el (de Elohim), l’un des noms de Dieu. Avec Daniel donc, Dieu est seul juge. Il est assez curieux que l’allemand populaire appelle un « daniel » une carte à jouer truquée utilisée par les tricheurs, ou encore qu’en Écosse le prénom de Daniel ait été mis à contribution pour la traduction de Domhnall (Donald).

Danjel – Le prénom Danjel vient de l’hébreu dayân, dan, « juge », et el (de Elohim), l’un des noms de Dieu. Avec Daniel donc, Dieu est seul juge. Il est assez curieux que l’allemand populaire appelle un « daniel » une carte à jouer truquée utilisée par les tricheurs, ou encore qu’en Écosse le prénom de Daniel ait été mis à contribution pour la traduction de Domhnall (Donald).

Dannel – Le prénom Dännel vient de l’hébreu dayân, dan, « juge », et el (de Elohim), l’un des noms de Dieu. Avec Daniel donc, Dieu est seul juge. Il est assez curieux que l’allemand populaire appelle un « daniel » une carte à jouer truquée utilisée par les tricheurs, ou encore qu’en Écosse le prénom de Daniel ait été mis à contribution pour la traduction de Domhnall (Donald).

Dave – Le prénom Dave vient de l’hébreu daoud, ou yadad, qui signifie « aimé, chéri ». Prénom biblique par excellence, David s’est répandu en Europe à la fin du Moyen Âge.

David – David signifie «bien-aimé». David était le second roi d’Israël et l’ancêtre de tous les futurs rois, y compris le Messie. (Voir Samuel I 17:12).

Davida – Le prénom Davida vient de l’hébreu daoud, ou yadad, qui signifie « aimé, chéri ». Prénom biblique par excellence, David s’est répandu en Europe à la fin du Moyen Âge.

Davide – Le prénom Davide vient de l’hébreu daoud, ou yadad, qui signifie « aimé, chéri ». Prénom biblique par excellence, David s’est répandu en Europe à la fin du Moyen Âge.

Davidka – Le prénom Davidka vient de l’hébreu daoud, ou yadad, qui signifie « aimé, chéri ». Prénom biblique par excellence, David s’est répandu en Europe à la fin du Moyen Âge.

Davidou – Le prénom Davidou vient de l’hébreu daoud, ou yadad, qui signifie « aimé, chéri ». Prénom biblique par excellence, David s’est répandu en Europe à la fin du Moyen Âge.

Davie – Le prénom Davie vient de l’hébreu daoud, ou yadad, qui signifie « aimé, chéri ». Prénom biblique par excellence, David s’est répandu en Europe à la fin du Moyen Âge.

Daviot – Le prénom Daviot vient de l’hébreu daoud, ou yadad, qui signifie « aimé, chéri ». Prénom biblique par excellence, David s’est répandu en Europe à la fin du Moyen Âge.

Davit – Le prénom Davit vient de l’hébreu daoud, ou yadad, qui signifie « aimé, chéri ». Prénom biblique par excellence, David s’est répandu en Europe à la fin du Moyen Âge.

Daw – Le prénom Daw vient de l’hébreu daoud, ou yadad, qui signifie « aimé, chéri ». Prénom biblique par excellence, David s’est répandu en Europe à la fin du Moyen Âge.

Dawie – Le prénom Dawie vient de l’hébreu daoud, ou yadad, qui signifie « aimé, chéri ». Prénom biblique par excellence, David s’est répandu en Europe à la fin du Moyen Âge.

Dayane – Le juge.

Deniel – Le prénom Deniel vient de l’hébreu dayân, dan, « juge », et el (de Elohim), l’un des noms de Dieu. Avec Daniel donc, Dieu est seul juge. Il est assez curieux que l’allemand populaire appelle un « daniel » une carte à jouer truquée utilisée par les tricheurs, ou encore qu’en Écosse le prénom de Daniel ait été mis à contribution pour la traduction de Domhnall (Donald).

Déqèl – Palmier.

Diego – Le prénom Diego vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Dimone – d’après le nom d’une ville.

Dor – Époque. Génération.

Dorâm – Génération du peuple.

Dori – Ma génération.

Doron – Doron signifie « lumière. »

Dorone – Cadeau.

Dotane – Puiseur. Nom d’une ville.

Doubi – Mon ours.

Doudou – dérivé de David.

Dov – Dov signifie «ours.» Dov apparaît dans la Bible en tant que référence à la ruse et à la force (Lamentations 3:10). (Variations : Dov-Ber, Doubi)

Dovèv – Il chuchote.

Dror – Liberté.

Dvir – Sanctuaire aussi nom d’une ville.

Liste des prénoms juifs de garçon commençant par E

Échèl – Tamaris.

Echkol – Grappe de raisin.

Êden – Délice (avec âyin).

Eden. – Pére et Maitre (avec alèf).

Èfrayim – Je fructifierai. Fils de Yossèf (Joseph).

Ehoud – Ehoud signifie «bien-aimé.» Le nom Ehoud apparaît dans la Bible comme l’un des Juges d’Israël (Juges 3:15).

Èhoud – Sympathique. Juge fils de Guéra.

Eitan – Eitan signifie : «qui coule fortement» (voir Deut. 21:4). Le nom Eitan apparaît dans la Bible comme un petit-fils de Juda (Chroniques I 2:6). Le Midrach indique qu’Eitan est aussi un surnom d’Abraham, le premier Juif. (Variation : Eytan)

El’hanan – El’hanan signifie «Dieu est bienveillant.» Le nom El’hanan figure dans la Bible comme un combattant dans l’armée du roi David, qui a remporté une bataille essentielle contre les Philistins (Samuel II, 21:19).

Élazar – Élazar signifie : «Dieu a aidé.» Le nom Élazar apparaît dans la Bible sous les traits du fils d’Aharon, le grand-prêtre (Exode 6:23) (Variation : Eléazar)

Eldad – Eldad signifie «bien-aimé de Dieu.» Le nom Eldad figure dans la Bible en tant que Juif qui a prophétisé pendant la période de Moïse (Nombres 11:26)

Eleazar – Le prénom Eleazar vient de l’hébreu el’azar, « Dieu a secouru ».

Èléâzar – Dieu a Aidé. Lazare en français. Fils d’Aharone le Grand Prêtre.

Èlhanane – Dieu a eu pitié. Dieu a gracié. Neveu de Yoav.

Eli – Eli signifie «monter» ou «élevé.» Eli apparaît dans la Bible comme un grand-prêtre, et le dernier des juges à l’époque de Samuel (Samuel I, chap. 1).

Èli – Mon Dieu. Diminutif d’Èliyahou (avec Alef au début).

Êli – Pilon. Supérieur (avec âyine).

Èlia – Dieu de Dieu. Diminutif de Èliyahou.

Elias – Le prénom Elias vient de l’hébreu Eli, « Dieu ».

Elicha – Elicha signifie «Dieu va aider», ou «Dieu va écouter [notre prière].» Elicha est mentionné dans la Bible comme un prophète qui fut le principal disciple du prophète Eliyahou. (Voir le Second Livre des Rois)

Èlichâ – Dieu Sauve. Dieu Agrée. Elisée prophète disciple du prophète Elie.

Elie – Le prénom Elie vient de l’hébreu Eli, « Dieu ».

Èlièl – Mon Dieu est Dieu. Ancêtre du roi Menaché.

Eliet – Le prénom Eliet vient de l’hébreu Eli, « Dieu ».

Eliezer – Le prénom Eliezer vient de l’hébreu el’azar, « Dieu a secouru ».

Éliezer – Éliezer signifie : «mon Dieu a aidé.» Éliezer apparaît dans la Bible comme le serviteur d’Abraham (Genèse 15:2) et également comme le fils de Moïse (Exode 18:4). (Variation : Lazer)

Èliêzèr – Dieu est mon aide. Serviteur d’Abraham.

Elijah – Le prénom est en provenance de l’hébreu ancien ?liyah? signifiant « Mon dieu est Yaveh ».

Elimelekh – Elimelekh signifie «mon Dieu est Roi.» Elimelekh apparaît dans la Bible comme le mari de Naomi (Ruth 1:2).

Èlimélèkh – Dieu est un Roi. Mari de Noémie.

Elio – Ce prénom a une racine hébraïque. Ce prénom a le sens de : Dieu est mon salut .

Èlior – Mon Dieu est Lumière.

Eliott – Eliott est la forme ancienne Eliyahu .

Èliôz – Dieu est ma Force.

Èliram – Dieu est élevé

Èlirone – Dieu est joie.

Eliseo – Le prénom Eliseo vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Eliyahou – Eliyahou signifie «vers Dieu.» Eliyahou apparaît dans la Bible comme un prophète qui monta vivant au Paradis ; il se rend auprès du peuple juif lors de chaque circoncision et de chaque séder de Pessa’h. (Voir le Livre des Rois) (Variation : Elyah)

Èliyahou – C’est mon Dieu. Prophète Élie originaire de la ville de Tichebi.

Èliyakim – Dieu élèvera.

Èliyakoum – Dieu se lèvera.

Èlnatane – Dieu a donné. (ministre du roi Joachim).

Élone – Le Chêne. Fils de Zébouloune.

Èlqana – Dieu a acquis.

Èlqayam – Dieu existe.

Elyakim – Elyakim signifie «mon Dieu va établir.» Elyakim apparaît dans la Bible comme le gérant du palais du roi (Rois II 18:18)

Emanuel – Le prénom Emanuel vient de l’hébreu imanu-el, « Dieu est avec nous ».

Emmanouil – Le prénom Emmanouil vient de l’hébreu imanu-el, « Dieu est avec nous ».

Emmanuel – Emmanuel signifie : «Dieu est avec nous.» Emmanuel apparaît dans la Bible comme le nom d’un sauveur juif (Isaïe 7:14) et se réfère également à la tribu de Juda (Isaïe 8:8). D’après la tradition, le Messie sera nommé Emmanuel. (Variation : Immanuel)

Ephraim – L’origine de Ephraim est hébraïque.

Éphraïm – Éphraïm signifie «fructueux.» Éphraïm apparaît dans la Bible comme le second fils de Joseph et le petit-fils de Jacob (Genèse 41:52). (Variation orthographique : Éfraïm)

Êrane – Éveillé. Petit fils d’Èfrayim.

Érez – Cèdre.

Étane – Impétuosité. Sage et poète.

Ethan – L’origine de ce prénom est hébraïque.

Evan – Le prénom Evan vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admirable poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Evann – Evann a une racine grecque. Il a le sens de : bel ange.

Exauce – Le prénom Exauce a été donné 226 fois depuis 2000. Sur les 5 dernières années, la popularité du prénom Exauce est stable. Depuis 2010, Exauce occupe la 2028e place dans le classement des prénoms les plus donnés en France.

Éyal – Courage.

Ezechiel – Ezechiel a une origine hébraïque. Il a le sens de : que Dieu rend fort.

Êzer – Aide.

Ezra – Ezra signifie «aide.» Ezra fut à la tête du retour du peuple juif en exil de Babylone et dirigea la reconstruction du Saint Temple, comme le rapporte le Livre biblique d’Ezra.

Êzra – Une aide.

Liste des prénoms juifs de garçon commençant par F

Faila – Le prénom Faila vient de l’hébreu repha’el, « Dieu a guéri ».

Faïvel – Faïvel signifie «téter» ou « allaiter » en yiddish. Fivel a également une connotation de «lumière» ou de «bougie.»

Falia – Le prénom Falia vient de l’hébreu repha’el, « Dieu a guéri ».

Falito – Le prénom Falito vient de l’hébreu repha’el, « Dieu a guéri ».

Fiena – Le prénom Fiena vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Fieneke – Le prénom Fieneke vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Fifine – Le prénom Fifine vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Fine – Le prénom Fine vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Finie – Le prénom Finie vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Fishel – Fishel signifie «poisson» en yiddish. Fishel est souvent associé au nom d’Ephraïm, car Ephraïm reçut une bénédiction biblique afin qu’il « se multiplie comme le poisson » (Genèse 48:16).

Liste des prénoms juifs de garçon commençant par G

Gaaf – Le prénom Gaaf vient de l’hébreu gabar, « force », ou gabri, « héros », et de el, issu de Elohim, c’est-à-dire « Dieu ». Avec saint Michel et saint Raphaël, saint Gabriel est l’un des trois saints extra-humains de la Bible, puisque ces trois-là sont des anges, et même des archanges, chefs des armées célestes. De surcroît, Gabriel est un messager chargé de missions très spéciales, puisqu’il vient annoncer au vieux couple d’Élisabeth et de Zacharie l’inattendue naissance de ce fils du bout des âges, le leur, qui sera Jean le Baptiste – qui, lui-même, annoncera la venue de Jésus… Mais Gabriel est encore venu jouer les télégraphistes de Dieu en annonçant à la jeune Marie qu’elle serait la mère de ce Jésus, Fils de l’homme, Fils de Dieu. Ce rôle de messager parfait sera officiellement reconnu en 1951 par Pie XII, qui a consacré Gabriel comme saint patron des télécommunications.

Gabay – Le prénom Gabay vient de l’hébreu gabar, « force », ou gabri, « héros », et de el, issu de Elohim, c’est-à-dire « Dieu ». Avec saint Michel et saint Raphaël, saint Gabriel est l’un des trois saints extra-humains de la Bible, puisque ces trois-là sont des anges, et même des archanges, chefs des armées célestes. De surcroît, Gabriel est un messager chargé de missions très spéciales, puisqu’il vient annoncer au vieux couple d’Élisabeth et de Zacharie l’inattendue naissance de ce fils du bout des âges, le leur, qui sera Jean le Baptiste – qui, lui-même, annoncera la venue de Jésus… Mais Gabriel est encore venu jouer les télégraphistes de Dieu en annonçant à la jeune Marie qu’elle serait la mère de ce Jésus, Fils de l’homme, Fils de Dieu. Ce rôle de messager parfait sera officiellement reconnu en 1951 par Pie XII, qui a consacré Gabriel comme saint patron des télécommunications.

Gabel – Le prénom Gabel vient de l’hébreu gabar, « force », ou gabri, « héros », et de el, issu de Elohim, c’est-à-dire « Dieu ». Avec saint Michel et saint Raphaël, saint Gabriel est l’un des trois saints extra-humains de la Bible, puisque ces trois-là sont des anges, et même des archanges, chefs des armées célestes. De surcroît, Gabriel est un messager chargé de missions très spéciales, puisqu’il vient annoncer au vieux couple d’Élisabeth et de Zacharie l’inattendue naissance de ce fils du bout des âges, le leur, qui sera Jean le Baptiste – qui, lui-même, annoncera la venue de Jésus… Mais Gabriel est encore venu jouer les télégraphistes de Dieu en annonçant à la jeune Marie qu’elle serait la mère de ce Jésus, Fils de l’homme, Fils de Dieu. Ce rôle de messager parfait sera officiellement reconnu en 1951 par Pie XII, qui a consacré Gabriel comme saint patron des télécommunications.

Gabi – Diminutif de Gabrièl.

Gabin – Le prénom Gabin se rapporte à Gabinus, un nom latin qui signifie « qui vient de Gabium», une ancienne ville de Latium, en Italie. Cependant, le prénom Gabin serait tiré du prénom Gauvain.

Gabor – Le prénom Gabor vient de l’hébreu gabar, « force », ou gabri, « héros », et de el, issu de Elohim, c’est-à-dire « Dieu ». Avec saint Michel et saint Raphaël, saint Gabriel est l’un des trois saints extra-humains de la Bible, puisque ces trois-là sont des anges, et même des archanges, chefs des armées célestes. De surcroît, Gabriel est un messager chargé de missions très spéciales, puisqu’il vient annoncer au vieux couple d’Élisabeth et de Zacharie l’inattendue naissance de ce fils du bout des âges, le leur, qui sera Jean le Baptiste – qui, lui-même, annoncera la venue de Jésus… Mais Gabriel est encore venu jouer les télégraphistes de Dieu en annonçant à la jeune Marie qu’elle serait la mère de ce Jésus, Fils de l’homme, Fils de Dieu. Ce rôle de messager parfait sera officiellement reconnu en 1951 par Pie XII, qui a consacré Gabriel comme saint patron des télécommunications.

Gabrel – Le prénom Gabrel vient de l’hébreu gabar, « force », ou gabri, « héros », et de el, issu de Elohim, c’est-à-dire « Dieu ». Avec saint Michel et saint Raphaël, saint Gabriel est l’un des trois saints extra-humains de la Bible, puisque ces trois-là sont des anges, et même des archanges, chefs des armées célestes. De surcroît, Gabriel est un messager chargé de missions très spéciales, puisqu’il vient annoncer au vieux couple d’Élisabeth et de Zacharie l’inattendue naissance de ce fils du bout des âges, le leur, qui sera Jean le Baptiste – qui, lui-même, annoncera la venue de Jésus… Mais Gabriel est encore venu jouer les télégraphistes de Dieu en annonçant à la jeune Marie qu’elle serait la mère de ce Jésus, Fils de l’homme, Fils de Dieu. Ce rôle de messager parfait sera officiellement reconnu en 1951 par Pie XII, qui a consacré Gabriel comme saint patron des télécommunications.

Gabriel – Gabriel signifie : «Dieu est ma force.» Gabriel apparaît dans la Bible comme l’ange qui prédit la naissance d’Isaac (Genèse 18:10), qui renversa Sodome (Genèse, chap. 19), et qui apparut à Daniel (Daniel 8:16). Traditionnellement, cet ange demeure de notre côté gauche lorsque nous dormons la nuit. (Variation : Gavriel)

Gabrièl – Dieu est ma Force. Ange de la vision de Daniel.

Gabriello – Le prénom Gabriello vient de l’hébreu gabar, « force », ou gabri, « héros », et de el, issu de Elohim, c’est-à-dire « Dieu ». Avec saint Michel et saint Raphaël, saint Gabriel est l’un des trois saints extra-humains de la Bible, puisque ces trois-là sont des anges, et même des archanges, chefs des armées célestes. De surcroît, Gabriel est un messager chargé de missions très spéciales, puisqu’il vient annoncer au vieux couple d’Élisabeth et de Zacharie l’inattendue naissance de ce fils du bout des âges, le leur, qui sera Jean le Baptiste – qui, lui-même, annoncera la venue de Jésus… Mais Gabriel est encore venu jouer les télégraphistes de Dieu en annonçant à la jeune Marie qu’elle serait la mère de ce Jésus, Fils de l’homme, Fils de Dieu. Ce rôle de messager parfait sera officiellement reconnu en 1951 par Pie XII, qui a consacré Gabriel comme saint patron des télécommunications.

Gabrielo – Le prénom Gabrielo vient de l’hébreu gabar, « force », ou gabri, « héros », et de el, issu de Elohim, c’est-à-dire « Dieu ». Avec saint Michel et saint Raphaël, saint Gabriel est l’un des trois saints extra-humains de la Bible, puisque ces trois-là sont des anges, et même des archanges, chefs des armées célestes. De surcroît, Gabriel est un messager chargé de missions très spéciales, puisqu’il vient annoncer au vieux couple d’Élisabeth et de Zacharie l’inattendue naissance de ce fils du bout des âges, le leur, qui sera Jean le Baptiste – qui, lui-même, annoncera la venue de Jésus… Mais Gabriel est encore venu jouer les télégraphistes de Dieu en annonçant à la jeune Marie qu’elle serait la mère de ce Jésus, Fils de l’homme, Fils de Dieu. Ce rôle de messager parfait sera officiellement reconnu en 1951 par Pie XII, qui a consacré Gabriel comme saint patron des télécommunications.

Gabrio – Le prénom Gabrio vient de l’hébreu gabar, « force », ou gabri, « héros », et de el, issu de Elohim, c’est-à-dire « Dieu ». Avec saint Michel et saint Raphaël, saint Gabriel est l’un des trois saints extra-humains de la Bible, puisque ces trois-là sont des anges, et même des archanges, chefs des armées célestes. De surcroît, Gabriel est un messager chargé de missions très spéciales, puisqu’il vient annoncer au vieux couple d’Élisabeth et de Zacharie l’inattendue naissance de ce fils du bout des âges, le leur, qui sera Jean le Baptiste – qui, lui-même, annoncera la venue de Jésus… Mais Gabriel est encore venu jouer les télégraphistes de Dieu en annonçant à la jeune Marie qu’elle serait la mère de ce Jésus, Fils de l’homme, Fils de Dieu. Ce rôle de messager parfait sera officiellement reconnu en 1951 par Pie XII, qui a consacré Gabriel comme saint patron des télécommunications.

Gabry – Le prénom Gabry vient de l’hébreu gabar, « force », ou gabri, « héros », et de el, issu de Elohim, c’est-à-dire « Dieu ». Avec saint Michel et saint Raphaël, saint Gabriel est l’un des trois saints extra-humains de la Bible, puisque ces trois-là sont des anges, et même des archanges, chefs des armées célestes. De surcroît, Gabriel est un messager chargé de missions très spéciales, puisqu’il vient annoncer au vieux couple d’Élisabeth et de Zacharie l’inattendue naissance de ce fils du bout des âges, le leur, qui sera Jean le Baptiste – qui, lui-même, annoncera la venue de Jésus… Mais Gabriel est encore venu jouer les télégraphistes de Dieu en annonçant à la jeune Marie qu’elle serait la mère de ce Jésus, Fils de l’homme, Fils de Dieu. Ce rôle de messager parfait sera officiellement reconnu en 1951 par Pie XII, qui a consacré Gabriel comme saint patron des télécommunications.

Gaby – Le prénom Gaby vient de l’hébreu gabar, « force », ou gabri, « héros », et de el, issu de Elohim, c’est-à-dire « Dieu ». Avec saint Michel et saint Raphaël, saint Gabriel est l’un des trois saints extra-humains de la Bible, puisque ces trois-là sont des anges, et même des archanges, chefs des armées célestes. De surcroît, Gabriel est un messager chargé de missions très spéciales, puisqu’il vient annoncer au vieux couple d’Élisabeth et de Zacharie l’inattendue naissance de ce fils du bout des âges, le leur, qui sera Jean le Baptiste – qui, lui-même, annoncera la venue de Jésus… Mais Gabriel est encore venu jouer les télégraphistes de Dieu en annonçant à la jeune Marie qu’elle serait la mère de ce Jésus, Fils de l’homme, Fils de Dieu. Ce rôle de messager parfait sera officiellement reconnu en 1951 par Pie XII, qui a consacré Gabriel comme saint patron des télécommunications.

Gad – Gad signifie « bonne chance. » Gad est mentionné dans la Bible comme l’une des douze tribus d’Israël, le fils de Jacob (Genèse 30:11).

Gaddi – Agneau. Ma Joie. Un des douze explorateurs de la tribu de Ménaché.

Gaddièl – Agneau de Dieu. Bonheur de Dieu. Un des douze explorateurs.

Gal – Vague. Dévoilement.

Gali – Ma vague.

Galil – d’après le nom de la région. Cylindre.

Gamliel – Gamliel signifie «Dieu est ma récompense.» Gamliel apparaît dans la Bible comme un dirigeant de la tribu de Ménaché (Nombres 1:10) et à l’époque talmudique, comme un dirigeant juif révéré.

Gane – Jardin.

Gaone – Génie.

Gavri – Viril.

Gavriil – Le prénom Gavriil vient de l’hébreu gabar, « force », ou gabri, « héros », et de el, issu de Elohim, c’est-à-dire « Dieu ». Avec saint Michel et saint Raphaël, saint Gabriel est l’un des trois saints extra-humains de la Bible, puisque ces trois-là sont des anges, et même des archanges, chefs des armées célestes. De surcroît, Gabriel est un messager chargé de missions très spéciales, puisqu’il vient annoncer au vieux couple d’Élisabeth et de Zacharie l’inattendue naissance de ce fils du bout des âges, le leur, qui sera Jean le Baptiste – qui, lui-même, annoncera la venue de Jésus… Mais Gabriel est encore venu jouer les télégraphistes de Dieu en annonçant à la jeune Marie qu’elle serait la mère de ce Jésus, Fils de l’homme, Fils de Dieu. Ce rôle de messager parfait sera officiellement reconnu en 1951 par Pie XII, qui a consacré Gabriel comme saint patron des télécommunications.

Gaylord – Gaylord a une origine hébraïque. Ce prénom a le sens de : Dieu est ma joie.

Gedeon – L’origine de ce prénom est hébraïque.

Geremia – Le prénom Geremia vient de l’hébreu yirmeyah, « Iahvé (Dieu) élève ».

Geremy – A noter : Le prénom Geremy est une variation de Jérémy. Le prénom est en provenance de l’hébreu yirmeyah. Il a pour signification Dieu élève.

Giacchina – Le prénom Giacchina vient de l’hébreu yehoyagim, « Iahvé (Dieu) met debout ».

Giaccobe – Le prénom Giaccobe vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Giacobo – Le prénom Giacobo vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Giacomo – Le prénom Giacomo vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Gian – Le prénom Gian vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Gianni – Ce prénom est la forme italienne de Jean. Le prénom vient de l’hébreu yo et hânan. Ce prénom veut dire : Dieu est miséricordieux.

Gioacchina – Le prénom Gioacchina vient de l’hébreu yehoyagim, « Iahvé (Dieu) met debout ».

Gion – Le prénom Gion vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Giordana – Le prénom Giordana vient de l’hébreu yarden, « qui descend ».

Giordano – Le prénom Giordano vient de l’hébreu yarden, « qui descend ».

Giovanni – Le prénom Giovanni vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admirable poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Giuseppe – Le prénom Giuseppe vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Goël – Il Délivre.

Golane – D’après le nom de la région.

Gour – Jeune animal.

Gour-Arié – Lionceau.

Guéchèm – Pluie.

Guédalia – Dieu a fait grandir.

Guédaliah – Guédaliah signifie «Dieu est grand.» Guédaliah apparaît dans la Bible comme un dirigeant du peuple juif qui fut tragiquement assassiné (Rois II, 25 :22 ; Jérémie chap. 40-43).

Guédaliahou – Est grandi de Dieu.

Guéfène – Vigne.

Guéouèl – Majesté de Dieu.

Guéra – Étrangére. Petite mesure de poids. Grain.

Guerchom – Il habite là-bas. Etranger là-bas.

Guerchone – Il habite là-bas. Il est Etranger là-bas.

Guershom – Guershom signifie «étranger.» Guershom apparaît dans la Bible comme le fils de Moïse. (Exode 2:22).

Guershon – Guershon signifie  «chasser.» Guershon apparaît dans la Bible comme le fils de Lévi. (Genèse 46:11)

Guibor – Héros.

Guidi – Diminutif de Guidône.

Guidon – Guidon signifie «un combattant courageux.» Guidon figure dans la Bible comme l’un des Juges d’Israël et un héros de guerre qui a vaincu les Midyanites (Juges 6 :11). (Variation : Guidéon)

Guidône – Saison de chance.

Guidôni – Ma maison de chance.

Guil – Guil signifie «joie» en hébreu.

Guilâd – Colline du serment.

Guilâdi – Originaire de la région de Guilâd.

Guilboâ – D’après le nom des monts.

Guili – Ma joie.

Guinossar – D’après le nom de la vallée.

Guiora – Vallée de Lumière.

Guitaï – Mon pressoir.

Guivône – Petite colline.

Liste des prénoms juifs de garçon commençant par H

Habaqouq – Nom d’un prophète.

Haboub – Mon chéri.

Hadar – Splendeur.

Hadasse – Myrrhe.

Hadour – Beauté.

Hadrièl – Splendeur de Dieu.

Hagai – ‘Hagai signifie «ma fête.» ‘Hagai fut l’un des douze prophètes mineurs dans la Bible. Une forme différente de ce nom apparaît dans la Bible comme le petit-fils de Jacob (Genèse 46:16).

Hagaï – Mes festivités.

Hagoèl – Le délivreur.

Hagui – Ma fête.

Haï – Vivant.

Haïl – Force. Réussite.

Haim – ‘Haim signifie «vie.» Ce nom apparaît d’abord dans les écrits juifs pendant le douzième siècle comme l’un des Tossafot, un commentateur du Talmud. La tradition veut que le Messie soit nommé ‘Haim. (Variation : ‘Hayim)

Hamish – Le prénom Hamish vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Hampe – Le prénom Hampe vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile.

Hampus – Le prénom Hampus vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile.

Hanan – ‘Hanan signifie : «Il fut bienveillant». Le prénom ‘Hanan apparaît dans la Bible comme un dirigeant de la tribu de Benjamin (Chroniques I, 8 :23).

Hanane – Miséricordieux.

Hananel – ‘Hananel signifie : «Dieu est compatissant.» Ce nom apparaît dans la Bible, où il est fait référence à la « tour de ‘Hananel » (Jérémie 31:37).

Hananél – Dieu a gracier.

Hanania – Dieu a eu pitié.

Hananya – ‘Hananya signifie «Dieu confère le charme.» Le nom de ‘Hananya apparaît dans la Bible comme l’un des prophètes (Jérémie 28:1).

Hanko – Le prénom Hanko vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile.

Hannele – Le prénom Hannele vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile.

Hannes – Le prénom Hannes vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile.

Hanokh – ‘Hanokh signifie «éducation» ou « dédié. » Le nom de ‘Hanokh est mentionné dans la Bible sous les traits du fils de Caïn (Genèse 4 :17, 5 :18). (Variation : ‘Henokh)

Hanoune – Miséricordieux.

Hans – Le prénom Hans vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admirable poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Hansel – Le prénom Hänsel vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile.

Hanselo – Le prénom Hanselo vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Hansi – Le prénom Hansi vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Hansko – Le prénom Hansko vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile.

Haroun – A noter : Haroun est un dérivé d’Aaron. Le prénom vient de l’hébreu aharôn. Il veut dire : celui qui vient après.

Haske – Le prénom Haske vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile.

Haskèl – Intelligent.

Haviv – Aimable. Favori.

Hayim – La vie.

Hédèr – Splendeur.

Hédvi – Joyeux.

Héfèts – Dévoué.

Henne – Le prénom Henne vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile.

Henneke – Le prénom Henneke vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile.

Héssèd – Bonté.

Hillel – Hillel signifie «louange.» Hillel apparaît dans la Bible comme le père d’un dirigeant juif (Juges 12:13). Hillel est également connu dans le Talmud comme l’un des grands sages rabbiniques.

Hirsch – Hirsch signifie «cerf» en yiddish. Ce nom est souvent associé au nom biblique de Naftali, qui est comparé à un cerf galopant (Genèse 49:21). (Variations : Herschel, Hershel)

Hiyèl – Force. Courage. Réussite.

Hizkiyahou – ‘Hizkiyahou signifie «Dieu est ma force.» ‘Hizkiyahou apparaît dans la Bible comme un roi vertueux d’Israël (Rois II, chap. 19-20). (Variations : ‘Hizkiya, ‘Hizkia, ‘Hezki)

Hizqiya – Renforcement de Dieu.

Hizqiyahou – Roi d’Israël. Fort de Dieu.

Hochâya – Dieu a sauvé.

Hochéâ – Dieu a agréé.

Hod – Splendeur.

Hodiya – Louange de Dieu.

Houre – Père de Bétsalèl.

Hovav – Aimable.

Liste des prénoms juifs de garçon commençant par I

Iacovo – Le prénom Iacovo vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Iago – Le prénom Iago vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Iaian – Le prénom Iaian vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Iakov – Le prénom Iakov vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Iakovkha – Le prénom Iakovkha vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Ian – Le prénom Ian vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admirable poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Iban – Le prénom Iban vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admirable poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Idane – Saison. Temps.

Igal – Délivrera.

Ike – Le prénom Ike vient de l’hébreu yitshak, « qu’Il (Dieu) sourie ».

Ikey – Le prénom Ikey vient de l’hébreu yitshak, « qu’Il (Dieu) sourie ».

Ikie – Le prénom Ikie vient de l’hébreu yitshak, « qu’Il (Dieu) sourie ».

Ilane – Arbre.

Ilann – 1274 personnes ont reçu le prénom Ilann depuis l’an 2000. De 1900 à 2000, 107 Ilann ont été recensés approximativement. Le prénom occupe un rang moyen dans le top durant ces années de 2596. Par la suite, de 2000 à 2010, le prénom Ilann a été donné à 790 enfants. Le prénom occupe un rang moyen dans le top durant ces années de 598. Puis, depuis 2010, 482 Ilann ont été recensés approximativement. C’est en moyenne le 511e prénom le plus donné durant ces années. Le pic de popularité des Ilann a été l’année 2008 avec 131 enfants prénommés Ilann cette année-là. La moins bonne année pour le prénom Ilann a été 1993 avec 0 naissance. Depuis l’année 2010, Ilann occupe la 511e place dans le classement des prénoms les plus donnés.La créativité est l’une des caractéristiques de Ilann. Les Ilann font preuve de force, ce que leur entourage apprécie généralement. On dit enfin très souvent que l’indépendance est l’une des qualités les plus admirées chez les personnes prénommées Ilann.

Ilias – L’origine de Ilias est grecque et hébraïque.

Ilyes – La racine de Ilyes est hébraïque.

Imanol – Voici quelques Emmanuel (prénom dont est dérivé Imanol) célèbres : – Emmanuel Darley (écrivain) – Emmanuel Las Cases (Historien) – Emmanuel Ratier (éditeur) – Emmanuel Bove (écrivain) – Emmanuel Nunes (compositeur) – Emmanuel Busto (coureur cycliste) – Emmanuel Chain (journaliste) – Emmanuel Mounier (philosophe) – Emmanuel Lamy (Homme politique) – Emmanuel Chabrier (compositeur) – Emmanuel Lévinas (philosophe) – Emmanuel Roblès (dramaturge) – Emmanuel Maubert (Animateur) – Emmanuel Kant (écrivain) – Emmanuel Carrère (artiste) – Emmanuel Petit (footballeur) – Emmanuel de Grouchy (maréchal)

Îmanouèl – Dieu est avec nous.

Immanuel – Le prénom Immanuel vient de l’hébreu imanu-el, « Dieu est avec nous ».

Imri – Ma parole.

Inbal – Clochette.

Inbar – Ambre.

Iosep – Le prénom Iosep vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Irone – Petit ange. Citadin.

Isaac – Le prénom Isaac vient de l’hébreu yitshak, « qu’Il (Dieu) sourie ».

Isaak – Le prénom Isaak vient de l’hébreu yitshak, « qu’Il (Dieu) sourie ».

Isacco – Le prénom Isacco vient de l’hébreu yitshak, « qu’Il (Dieu) sourie ».

Isaiah – Il signifie Dieu.

Israël – Israël signifie : «lutter avec Dieu.» Israël apparait dans la Bible comme le nouveau nom donné à Jacob, le père des douze tribus (Genèse 32:28).

Issour – Issour est le surnom en yiddish d’Israël. (Variation : Isser)

Itaï – Mon épellation.

Itamar – Itamar signifie «île de palmiers.» Itamar apparaît dans la Bible comme le plus jeune fils d’Aharon (Exode 6:23)

Itièl – Épellation de Dieu. Dieu est avec moi.

Its’hak – Its’hak signifie : «Il rira» (Genèse 21:6). Its’hak apparaît dans la Bible comme le second des trois patriarches, qui fut ligoté sur l’autel du Mont Moria (Genèse, chap. 22). Dans la kabbale, le nom Its’hak indique l’aptitude à transcender et à contrôler le monde matériel. (Variations: Itsik, Isaac)

Itzaq – Le prénom Itzaq vient de l’hébreu yitshak, « qu’Il (Dieu) sourie ».

Itzhak – Le prénom Itzhak vient de l’hébreu yitshak, « qu’Il (Dieu) sourie ».

Ivan – Le prénom Ivan vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ».

Ivassik – Le prénom Ivassik vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Izak – Le prénom Izak vient de l’hébreu yitshak, « qu’Il (Dieu) sourie ».

Liste des prénoms juifs de garçon commençant par J

Jaap – Le prénom Jaap vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jachimo – Le prénom Jachimo vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jack – Le prénom Jack vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jackaleen – Le prénom Jackaleen vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jackalene – Le prénom Jackalene vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jackalyn – Le prénom Jackalyn vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jackel – Le prénom Jäckel vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jacob – Le prénom Jacob vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jacobin – Le prénom Jacobin vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jacobo – Le prénom Jacobo vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jacobus – Le prénom Jacobus vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jacolyn – Le prénom Jacolyn vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jacomus – Le prénom Jacomus vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jacot – Le prénom Jacot vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jacquelyn – Le prénom Jacquelyn vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jacques – Le prénom Jacques vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jacquot – Le prénom Jacquot vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jacquotte – Le prénom Jacquotte vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jaggi – Le prénom Jäggi vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jago – Le prénom Jago vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jaime – Le prénom Jaime vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jaine – Le prénom Jaine vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Jakez – Le prénom Jakez vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jakkie – Le prénom Jakkie vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jakob – Le prénom Jakob vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jakobys – Le prénom Jakobys vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jakoos – Le prénom Jakoos vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jakou – Le prénom Jakou vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

James – Le prénom James vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jamesa – Le prénom Jamesa vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jan – Le prénom Jan vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Janetta – Le prénom Janetta vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile.

Janis – Le prénom Janis vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Janneken – Le prénom Janneken vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Janney – Le prénom Janney vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Janning – Le prénom Janning vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Janos – Le prénom Jânos vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Jantinus – Le prénom Jantinus vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile.

Jarod – L’origine de ce prénom est hébraïque.

Jayme – Le prénom Jayme vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jean – Le prénom Jean vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admirable poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Jean-Daniel – Le prénom vient de l’hébreu dân et el . Il a le sens de : Dieu est miséricordieux.

Jean-Jacques – Ce prénom signifie Dieu est miséricordieux .

Jean-Joseph – L’origine de ce prénom est hébraïque.

Jean-Marie – Ce prénom vient de l’hébreu mar-yâm . Il signifie princesse de la mer.

Jean-Michel – Ce prénom veut dire : Dieu est miséricordieux .

Jef – Le prénom Jef vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Jeke – Le prénom Jeke vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Jem – Le prénom Jem vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jeng – Le prénom Jeng vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Jengen – Le prénom Jengen vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile.

Jennegien – Le prénom Jennegien vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile.

Jenneke – Le prénom Jenneke vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile.

Jens – Le prénom Jens vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile.

Jent – Le prénom Jent vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Jeppe – Le prénom Jeppe vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jeremias – Le prénom Jeremias vient de l’hébreu yirmeyah, « Iahvé (Dieu) élève ».

Jeremie – Le prénom Jeremie vient de l’hébreu yirmeyah, « Iahvé (Dieu) élève ».

Jeremy – Le prénom Jeremy vient de l’hébreu yirmeyah, « Iahvé (Dieu) élève ».

Jerry – Le prénom Jerry vient de l’hébreu yirmeyah, « Iahvé (Dieu) élève ».

Jesus – Le prénom Jesus vient de l’hébreu yeshoua, c’est-à-dire « Iahvé (Dieu) sauve ».

Jim – Le prénom Jim vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jimmy – Le prénom Jimmy vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jo – Le prénom Jo vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Joachim – Le prénom Joachim vient de l’hébreu yehoyagim, « Iahvé (Dieu) met debout ».

Joakima – Le prénom Joakima vient de l’hébreu yehoyagim, « Iahvé (Dieu) met debout ».

Joakje – Le prénom Joakje vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Joanina – Le prénom Joanina vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile.

Joao – Le prénom Joâo vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile.

Joap – Le prénom Joap vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Joaquim – Le prénom Joaquim vient de l’hébreu yehoyagim, « Iahvé (Dieu) met debout ».

Jochem – Le prénom Jochem vient de l’hébreu yehoyagim, « Iahvé (Dieu) met debout ».

Jochen – Le prénom Jochen vient de l’hébreu yehoyagim, « Iahvé (Dieu) met debout ».

Jochim – Le prénom Jochim vient de l’hébreu yehoyagim, « Iahvé (Dieu) met debout ».

Jody – Le prénom Jody vient de l’hébreu yehudit, « juive ».

Joe – Le prénom Joe vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Joel – Le prénom Joel vient de l’hébreu yô’el, « Iavhé est Dieu ». Joël, l’un des douze « petits » prophètes de la Bible, vécut environ cinq siècles av. J.-C. C’est un prénom parfaitement biblique et non, comme on le croit parfois, breton.

Joette – Le prénom Joette vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Joey – Le prénom Joey vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Joggi – Le prénom Joggi vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jonas – Le prénom est en provenance de l’hébreu yônah. Ce prénom a pour signification la colombe.

Joop – Le prénom Joop vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Joos – Le prénom Joos vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Jorda – Le prénom Jorda vient de l’hébreu yarden, « qui descend ».

Jordan – Le prénom Jordan vient de l’hébreu yarden, « qui descend ».

Jordane – Le prénom Jordane vient de l’hébreu yarden, « qui descend ».

Jose – Le prénom Jose vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Josef – Le prénom Josef vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Joseph – Le prénom Joseph vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Josephe – Le prénom Josephe vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Josephus – Le prénom Josephus vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Joshua – A noter : Le prénom Joshua est une variation de Josué. Le prénom est en provenance de l’hébreu yeshoua. Ce prénom a le sens de : Dieu sauve.

Jossie – Le prénom Jossie vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Josue – Le prénom Josue vient de l’hébreu yeshoua, c’est-à-dire « Iahvé (Dieu) sauve ».

Jourdan – Le prénom Jourdan vient de l’hébreu yarden, « qui descend ».

Joysiane – Le prénom Joysiane vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Jozie – Le prénom Jozie vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Jozina – Le prénom Jozina vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Jozsef – Le prénom Jozsef vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Juchem – Le prénom Juchem vient de l’hébreu yehoyagim, « Iahvé (Dieu) met debout ».

Jude – Le prénom Jude vient de l’hébreu yehudit, « juive ».

Jupp – Le prénom Jupp vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Liste des prénoms juifs de garçon commençant par K

Kaleb – Comme le coeur. Fils de Yéfounè.

Kalman – Kalman, un diminutif du nom Kalonymos, est un nom hongrois signifiant «clément.»

Kalonymos – Kalonymos est un nom hongrois signifiant « clément. »

Kéfir – Lionceau.

Kétèr – Couronne.

Keube – Le prénom Keube vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Keziah – Le prénom Keziah fait partie des prénoms assez peu donnés en France actuellement. 119 personnes ont reçu le prénom Keziah depuis 2010. Sur les 10 dernières années, la popularité du prénom Keziah est stable. Le maximum de popularité du prénom Keziah a été atteint en 2014, année où le prénom Keziah occupait la 1197e position avec 34 enfants prénommés ainsi.L’attention est l’un des traits de caractère que l’on peut rencontrer chez Keziah. Les Keziah savent faire preuve de force. On dit souvent que la flexibilité est l’une des qualités les plus notables chez les personnes prénommées Keziah.

Khaim – Le prénom Khaim vient de l’hébreu khaïm, « vie, vivant ».

Kinor – Violon.

Kob – Le prénom Kob vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Kobes – Le prénom Kobes vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Koeeb – Le prénom Koeeb vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Kouig – Le prénom Kouig vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ».

Liste des prénoms juifs de garçon commençant par L

Lahav – Flamme.

Lanouèl – Dieu est pour nous.

Latif – Doux et velouté.

Lavi – Lion.

Laviv – Cordial.

Lazare – Le prénom Lazare vient de l’hébreu el’azar, « Dieu a secouru ».

Lazaro – Le prénom Lazaro vient de l’hébreu el’azar, « Dieu a secouru ».

Lazarus – Le prénom Lazarus vient de l’hébreu el’azar, « Dieu a secouru ».

Lazzari – Le prénom Lazzari vient de l’hébreu el’azar, « Dieu a secouru ».

Léchème – Opale.

Leib – Leib désigne le lion en yiddish. Le lion est le symbole de Juda, la tribu de la monarchie juive. (Variation : Leibel)

Lév – Coeur.

Lévanone – Liban.

Lévi – Lévi signifie : «celui qui accompagne ou qui assiste», une allusion au rôle des Lévites en tant que serviteurs dans le Saint Temple. Lévi apparaît dans la Bible comme l’une des douze tribus, le fils de Jacob et Léa (Genèse 29:34)

Liâd – Eternellement pour moi.

Liâm – Un peuple pour moi.

Liêzèr – Une aide pour moi.

Lilo – Ce qui est à moi est à lui.

Limone – Citron.

Limor – Il est pour moi comme de la myrrhe.

Lior – Pour moi la lumière.

Liori – Pour moi ma lumière.

Liôz – Pour moi l’audace.

Liram – Pour moi la hauteur.

Lirone – Pour moi le chant.

Liste des prénoms juifs de garçon commençant par M

Maan – Le prénom Maan vient de l’hébreu imanu-el, « Dieu est avec nous ».

Maceo – Le prénom Maceo jouit d’une popularité moyenne. Sur les 20 dernières années, la popularité du prénom Maceo est en faible hausse. Le maximum de popularité des Maceo a été 2008 avec 130 enfants prénommés Maceo. L’année de popularité la moins bonne pour le prénom Maceo a été 1996 avec 0 naissance.L’innovation est l’une des qualités que l’on peut rencontrer chez Maceo. Les Maceo savent faire preuve d’autonomie. On dit enfin très fréquemment que l’énergie est l’une des qualités les plus spectaculaires chez les Maceo.

Maciej – Le prénom Maciej vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Mades – Le prénom Mades vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Maguide – Conteur.

Maïmone – Nom du père de Maïmonide.

Malakhi – Mon ange.

Malkiel – Malkiel signifie «Dieu est mon roi.» Malkiel est mentionné dans la Bible comme un petit-fils d’Asher (Genèse 46:17)

Malkièl – Dieu est mon Roi.

Mandel – Le prénom Mandel vient de l’hébreu imanu-el, « Dieu est avec nous ».

Mano – Le prénom Mano vient de l’hébreu imanu-el, « Dieu est avec nous ».

Manoa’h – Manoa’h signifie « lieu de repos.» Manoa’h apparait dans la Bible comme le père de Samson (Juges 13:2)

Manoah – Repos. Père de Samson.

Manoe – Ce prénom est en provenance de l’hébreu immanouel. Il veut dire : Dieu avec nous.

Manoel – Le prénom Manoel vient de l’hébreu imanu-el, « Dieu est avec nous ».

Manolete – Le prénom Manolete vient de l’hébreu imanu-el, « Dieu est avec nous ».

Manolo – Le prénom Manolo vient de l’hébreu imanu-el, « Dieu est avec nous ».

Manu – Le prénom Manu vient de l’hébreu imanu-el, « Dieu est avec nous ».

Manuel – Le prénom Manuel vient de l’hébreu imanu-el, « Dieu est avec nous ».

Maor – Astre.

Mari – Le prénom Mari vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Maskil – Intelligent.

Mat – Le prénom Mat vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Mata – Le prénom Mata vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Matane – Cadeau. Donation.

Mateo – Le prénom Mateo vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Mateusz – Le prénom Mateusz vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Matfrei – Le prénom Matfrei vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Mathias – Le prénom Mathias vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Mathijs – Le prénom Mathijs vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Mathis – Le prénom Mathis vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Mati – Diminutif de Mordékhaï ou de Mattatia.

Matiaz – Le prénom Matiaz vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Matisse – Ce prénom provient de l’hébreu matith signifiant don.

Matitiyahou – Matitiyahou signifie : « don de Dieu. » Matitiyahou est un personnage-clé de l’histoire de ‘Hanouka, il fut dirigeant des Macabées. Dans la kabbale, Matitiyahou a la même valeur numérique (861) que le Beit Hamikdach, le Saint Temple.

Matt – Le prénom Matt vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Mattalus – Le prénom Mattalus vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Mattatia – Cadeau de Dieu.

Matteo – Le prénom Matteo vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Mattew – Le prénom Mattew vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Matthaeus – Le prénom Matthaeus vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Matthaus – Le prénom Matthäus vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Matthew – Le prénom Matthew vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Matthias – Le prénom Matthias, également orthographié Mathias, est une transcription de l’hébreu « Matityahou », signifiant « don de dieu ». Il partage son étymologie avec le prénom Matthieu qui correspond, quant à lui, à la forme grecque et latine du prénom hébreu Matthias. La graphie du prénom Matthias a beaucoup évolué selon les pays : Matteo en italien, Matthew en anglais ou Matthieu en français, mais l’usage de Matthias se conserva à partir du XVIIe siècle, pour établir une distinction entre l’évangéliste Matthieu et le disciple du Christ remplaçant du traître Judas parmi les 12 apôtres, Matthias. Par la suite, ce célèbre apôtre n’a cessé d’accompagner le Christ dans sa prédication. Le prénom Matthias était très répandu en Allemagne, en Grèce et en Hongrie, où il fut porté par deux rois dont l’un est devenu empereur germanique.

Matthieu – Le prénom Matthieu vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Matti – Le prénom Matti vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Mattias – Le prénom Mattias vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Mattitiahou – C’est un cadeau de Dieu.

Matvei – Le prénom Matvei vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Matyas – Le prénom Mâtyâs vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Maze – Le prénom Maze vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Méchoulam – Méchoulam signifie : «a été payé.»

Medad – Medad signifie « ami ». Medad apparaît dans la Bible comme un dirigeant et un prophète à l’époque de Moïse (Nombres 11:26)

Médane – Qui juge.

Méhoudar – L’embelli.

Meïr – Il éclaire.

Méir – Méir signifie : « celui qui donne de la lumière. » Rav Méir est mentionné dans le Talmud comme un grand sage du deuxième siècle. (Variation : Meyer)

Mélèkh – Roi.

Ména’hem – Ména’hem signifie « soutien moral ». Ména’hem figure dans la Bible comme un roi juif (Rois II, 15:14). D’après la tradition, le Messie sera nommé Ména’hem.

Ménaché – Ménaché signifie : « menant à l’oubli. » Dans la kabbale, Ménaché détient le pouvoir de chasser le mal. Ménaché figure dans la Bible sous les traits du fils de Joseph. (Genèse 41:51) (Variation : Manassé)

Ménahem – Le consolateur.

Mendel – Mendel est la version yiddish du prénom Ména’hem, signifiant « soutien moral. »

Méni – Diminutif de Ménahem.

Méôudane – Délicat.

Micha – Diminutif de Michaèl. Homme de la tribu de Benjamin.

Michael – Le prénom Michael vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Michaèl – Qui Demande.

Michal – Le prénom Michal vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Michee – Le prénom Michee vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Micheil – Le prénom Micheil vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Michel – Le prénom Michel vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Michou – Le prénom Michou vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Mickael – Le prénom Mickael vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Micke – Le prénom Micke vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Mickey – Le prénom Mickey vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Migdal – Tour.

Miguel – Le prénom Miguel vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Mikal – Le prénom Mikal vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Mikaly – Le prénom Mikaly vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Mike – Le prénom Mike vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Mikha – Mikha signifie : «Qui est comme Dieu?» Mikha apparaît dans la Bible comme l’un des douze prophètes mineurs.

Mikhaèl – Qui est comme Dieu.

Mikhaël – Mikhaël signifie : «Qui est comme Dieu?» Mikhaël apparaît dans la Bible comme un membre de la tribu d’Asher (Nombres 13:13). Mikhaël est également le nom d’un ange et messager de Dieu, dont le rôle est d’agir en tant qu’« avocat de la défense » pour le peuple juif. Mikhaël se tient de notre côté droit lorsque nous dormons la nuit ; le côté droit est toujours associé à la miséricorde et à la bonté. (Variation : Michaël)

Mikhail – Le prénom Mikhail vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Mikkiel – Le prénom Mikkiel vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Mikko – Le prénom Mikko vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Miklos – Le prénom Miklos vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Mikosch – Le prénom Mikosch vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Mikus – Le prénom Mikus vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Mischa – Le prénom Mischa vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Mitchel – Le prénom Mitchel vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Moché – Moché fut le plus grand prophète qui ait jamais existé, il conduisit le peuple juif lors de l’Exode d’Égypte, et lors du don de la Torah au Mont Sinaï. Moché signifie : « tiré [des eaux] » (Exode 2:10), car dans un sens plus profond, le destin de Moché consista à extraire (tirer) le peuple juif de son état d’esclavage. (Variations : Moïshi, Moïse)

Mochè – Tiré des eaux. Moise.

Moise – Le prénom Moise vient de l’hébreu moshèh, « tiré des eaux ».

Moises – Le prénom Moises vient de l’hébreu moshèh, « tiré des eaux ».

Morane – Leur myrrhe.

Mordekhaï – Mordekhaï signifie «guerrier.» Mordekhaï apparaît dans la Bible comme un prophète et le mari de la Reine Esther, qui a sauvé les Juifs victimes de la tentative de génocide planifiée par Haman dans le récit de Pourim (variations : Motty, Motti)

Mordékhaï – Parfum de liberté. Qui se révolte.

Morièl – Myrrhe de Dieu.

Mose – Le prénom Mose vient de l’hébreu moshèh, « tiré des eaux ».

Moses – Le prénom Moses vient de l’hébreu moshèh, « tiré des eaux ».

Moshe – Le prénom Moshe vient de l’hébreu moshèh, « tiré des eaux ».

Mosie – Le prénom Mosie vient de l’hébreu moshèh, « tiré des eaux ».

Moss – Le prénom Moss vient de l’hébreu moshèh, « tiré des eaux ».

Mozes – Le prénom Mozes vient de l’hébreu moshèh, « tiré des eaux ».

Liste des prénoms juifs de garçon commençant par N

Na’hchon – Na’hchon signifie «devin.» Na’hchon apparaît dans la Bible comme le beau-frère d’Aharon, et le prince de la tribu de Juda, qui fut le premier Juif à entrer dans la Mer Rouge avant qu’elle ne se fende (Exode 6:23)

Na’hman – Na’hman signifie «réconfort.» Na’hman apparaît dans le Talmud comme un illustre Sage qui vivait à Babylone. Dans la kabbale, Na’hman a la même valeur numérique (148) que Netsa’h – l’éternité.

Na’houm – Na’houm signifie «consolation.» Na’houm figure dans la Bible sous les traits de l’un des douze prophètes mineurs.

Naâmane – Plaisant aimable.

Nadir – Rare.

Nadiv – Généreux.

Naftali – Naftali signifie « lutter. » Naftali est mentionné dans la Bible comme l’une des douze tribus d’Israël, le sixième fils de Jacob (Genèse 30:8)

Nahat – Calme.

Nahchone – Homme témeraire.

Nahlièl – Héritage de Dieu.

Nahmane – Consolateur.

Nahoum – Il console.

Naîm – Agréable.

Nans – Nans est la forme provençale de Jean. Le prénom est en provenance de l’hébreu yo et hânan. Il signifie Dieu est miséricordieux.

Naor – Lumineux

Narkisse – Narcisse.

Natan – Natan signifie : «Il a donné.» Natan apparaît dans la Bible comme un prophète et un contemporain du Roi David (Samuel II, 5:15). (Variation orthographique : Nathan)

Natane – Il a donné.

Natanèl – Dieu a donné.

Natanièl – Dieu m’a donné.

Nathael – Ce prénom a une origine hébraïque.

Nathan – Le prénom Nathan est d’origine hébraïque et signifie « il a donné ».

Nathanael – Le prénom Nathanael vient de l’hébreu natana’el, « Dieu donne ».

Nathaniel – Le prénom Nathaniel vient de l’hébreu natana’el, « Dieu donne ».

Nati – Diminutif de Natane ou Natanèl.

Navone – Raisonnable. Sensé.

Né’hémia – Né’hémia signifie «réconforté par Dieu.» Né’hémia fut un dirigeant du peuple juif lors du retour de l’exil de Babylone, comme on le voit dans le Livre biblique de Né’hémia.

Neder – Veux.

Né’edar – Magnifique.

Né’émane – Fidèle.

Néhèmia – Dieu console.

Némouèl – Parole de Dieu.

Nèr – Bougie.

Néria – Bougie de Dieu.

Nériad – Bougie éternelle.

Ness – Miracle. Étendard.

Nétanel – Nétanel signifie : « cadeau de Dieu. » Nétanel apparaît dans la Bible comme un frère du Roi David (Chroniques I, 2:14). (Variation : Nataniel)

Nétan’èl – Dieu a donné.

Nétanièl – Dieu m’a donné.

Netsah – Éternité. Victoire.

Nikhbad – Honorable.

Nir – Labour.

Niria – Labour de Dieu.

Nirièl – Labour de Dieu.

Nissan – Nissan est le nom du mois hébraïque correspondant au printemps, période où tombe chaque année la fête de Pessa’h. Nissan signifie «banderole.»

Nissane – Nom de mois babylonien correspondant au mois d’avril.

Nissim – Nissim signifie «miracles.»

Nitsane – Bourgeon.

Niv – Propos.

Noa’h – Noa’h signifie «tranquillité» (Genèse 5:29). Noa’h apparaît dans la Bible comme le constructeur de l’Arche, dont la famille a survécu au Déluge. Dans la kabbale, Noa’h désigne également le Chabbat, le jour de repos et de tranquillité.

Noah – Repos. Facile. Commode.

Noam – Noam signifie «agréable.»

Noâm – Plaisant. Mélodieux.

Noâz – Courageux.

Noe – Le prénom Noé provient de l’hébreu « noah » qui signifie « reposé », « apaisé ».

Nofar – Nénuphar.

Nouria – Feu de Dieu.

Nourièl – Feu de Dieu.

Liste des prénoms juifs de garçon commençant par O

Ochèr – Bonheur.

Ochri – Mon Bonheur.

Ochrièl – Dieu est mon bonheur.

Ôded – Encourager.

Ôfèr – Faon.

Ofir – Petit fils de Êvèr.

Ôfri – Mon faon.

Ohad – Sympatique.

Ohèl – Tente.

Ohèv – Il aime.

Ômèr – Gerbe.

Ômri – Ma Gerbe.

Ônèg – Délice. Plaisir.

Or – Lumière.

Orane – Lumineux.

Ordane – Lumière de jugement.

Oren – Le prénom Oren fait partie des prénoms assez rares en ce moment. Depuis 2010, on recense 126 personnes ayant reçu le prénom Oren. Sur les 5 dernières années, la popularité du prénom Oren est stable. Les trois années de pic de popularité du prénom Oren ont été 2015, 2011 et 2010, avec 29, 28 et 25 naissances durant ces 3 années.La sagacité est très certainement l’une des qualités de Oren. Les Oren font souvent preuve de capacités de communication. On dit très souvent que l’analyse est l’une des qualités les plus notables chez les Oren.

Orène – Pin.

Orgad – Lumière de chance.

Ori – Ma lumière.

Oriane – Étude.

Orli – Lumière pour moi.

Ortal – Lumière de rosée.

Ossip – Le prénom Ossip vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Otnièl – Dieu m’a réconforté.

Otsar – Trésor.

Oudi – Mon tison (avec un Alef au début du mot).

Ôudi – Mon luth (avec un Âyin au début du mot).

Ouri – Ouri signifie «ma lumière.» Ouri apparaît dans la Bible comme un dirigeant de la tribu de Juda (Exode 31:2).

Ouria – Flamme de Dieu.

Ouriel – Ouriel signifie : «Dieu est ma lumière.» Ouriel est mentionné dans la Bible comme un descendant de Lévi (Chroniques I, 6:9). Ouriel est également le nom d’un ange chargé de l’air, et qui se tient devant nous lorsque nous dormons la nuit.

Ourièl – Flamme de Dieu.

Ôuzi – Ma bravoure. Mon audace.

Ouziel – Ouziel signifie : «Dieu est ma force.» Ouziel apparaît dans la Bible comme un petit-fils de Lévi (Exode 6:18).

Ôuzièl – Mon audace ou ma bravoure sont de Dieu.

Ovadia – Ovadia signifie : «serviteur de Dieu.» Ovadia est mentionné dans la Bible comme l’un des douze prophètes mineurs. (Variations: Ovadiah, Obadia)

Ôvadia – Serviteur de Dieu.

Ôvèd – Serviteur. Travailleur.

Liste des prénoms juifs de garçon commençant par P

Palti – Mon refuge.

Paltiel – Paltiel signifie : «créé par Dieu.» Paltiel apparaît dans la Bible comme un descendant de la tribu d’Issakhar (Nombres 34:26).

Paltièl – Dieu est mon refuge.

Pascal – De l’hébreu pessakh, « passage », puis du latin pasqualis, « relatif à la fête pascale ».

Pascalin – Le prénom Pascalin vient de l’hébreu pessakh, « passage », puis du latin pasqualis, « relatif à la fête pascale ».

Pascalis – Le prénom Pascalis vient de l’hébreu pessakh, « passage », puis du latin pasqualis, « relatif à la fête pascale ».

Pascasia – Le prénom Pascasia vient de l’hébreu pessakh, « passage », puis du latin pasqualis, « relatif à la fête pascale ».

Pascasio – Le prénom Pascasio vient de l’hébreu pessakh, « passage », puis du latin pasqualis, « relatif à la fête pascale ».

Paschal – Le prénom Paschal vient de l’hébreu pessakh, « passage », puis du latin pasqualis, « relatif à la fête pascale ».

Paschalis – Le prénom Paschalis vient de l’hébreu pessakh, « passage », puis du latin pasqualis, « relatif à la fête pascale ».

Paschase – Le prénom Paschase vient de l’hébreu pessakh, « passage », puis du latin pasqualis, « relatif à la fête pascale ».

Paschasie – Le prénom Paschasie vient de l’hébreu pessakh, « passage », puis du latin pasqualis, « relatif à la fête pascale ».

Paschasius – Le prénom Paschasius vient de l’hébreu pessakh, « passage », puis du latin pasqualis, « relatif à la fête pascale ».

Pascoal – Le prénom Pascoal vient de l’hébreu pessakh, « passage », puis du latin pasqualis, « relatif à la fête pascale ».

Pascoe – Le prénom Pascoe vient de l’hébreu pessakh, « passage », puis du latin pasqualis, « relatif à la fête pascale ».

Pascual – Le prénom Pascual vient de l’hébreu pessakh, « passage », puis du latin pasqualis, « relatif à la fête pascale ».

Pascuala – Le prénom Pascuala vient de l’hébreu pessakh, « passage », puis du latin pasqualis, « relatif à la fête pascale ».

Pasqualino – Le prénom Pasqualino vient de l’hébreu pessakh, « passage », puis du latin pasqualis, « relatif à la fête pascale ».

Pasquot – Le prénom Pasquot vient de l’hébreu pessakh, « passage », puis du latin pasqualis, « relatif à la fête pascale ».

Pédoute – Délivrance.

Pepito – Le prénom Pepito vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Peppi – Le prénom Peppi vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Peppone – Le prénom Peppone vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Perets – Perets signifie : «faire irruption.» Perets apparaît dans la Bible comme le fils de Juda (Genèse 38:29).

Pérets – Qui fait irruption.

Pessa’h – Pessa’h signifie : « passer au-dessus. » Pessa’h est le nom hébraïque désignant Pâques, la fête célébrant l’Exode juif depuis l’Égypte, lorsque Dieu « passa au-dessus » des maisons juives lors de la plaie du premier-né.

Pessa’hya – Pessa’hya vient de la racine « peta’h » qui signifie ouverture ou porte. Le personnage biblique de Mordekhaï fut également nommé « Pessa’hya », car il révéla des choses cachées (par exemple : « il ouvrit la porte ») et connaissait 70 langues. Pessa’hya est également lié à Pessa’h (Pâques) lorsque les Juifs placèrent du sang sur les linteaux des portes lors de la plaie des premiers-nés. Pessa’hya est également mentionné dans la Talmud comme le personnage responsable des boîtes de collecte pour les offrandes au Temple.

Phine – Le prénom Phine vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Pin’has – Pin’has apparaît dans la Bible comme un Grand-Prêtre, le petit-fils d’Aaron. Grâce au courage de Pin’has, un fléau mortel cessa, et Dieu le récompensa en lui conférant une alliance de Paix (voir Nombres, chap. 25). Selon la tradition, l’âme de Pin’has fut réincarnée dans celle du Prophète Eliyahou.

Pinhas – Visage de pitié.

Liste des prénoms juifs de garçon commençant par Q

Qacheti – Mon arc.

Qérène – Corne. Rayon. Fond.

Liste des prénoms juifs de garçon commençant par R

Ra’hamim – Ra’hamim signifie «compassion.»

Raânane – Frais. Vigoureux.

Rafa – Le prénom Rafa vient de l’hébreu repha’el, « Dieu a guéri ».

Rafael – Le prénom Rafael vient de l’hébreu repha’el, « Dieu a guéri ».

Rafaël – Rafaël signifie : «Dieu guérit.» Rafaël est l’ange de la guérison, qui rendit visite à Abraham après sa circoncision (Genèse, chap. 18). Selon la tradition, Rafaël se tient derrière nous lorsque nous dormons la nuit. (Variations : Raphaël, Raphy).

Rafaelli – Le prénom Rafaelli vient de l’hébreu repha’el, « Dieu a guéri ».

Rafaello – Le prénom Rafaello vient de l’hébreu repha’el, « Dieu a guéri ».

Rafail – Le prénom Rafail vient de l’hébreu repha’el, « Dieu a guéri ».

Rafaila – Le prénom Rafaila vient de l’hébreu repha’el, « Dieu a guéri ».

Raff – Le prénom Raff vient de l’hébreu repha’el, « Dieu a guéri ».

Raffaele – Le prénom Raffaele vient de l’hébreu repha’el, « Dieu a guéri ».

Rafi – Diminutif de Raphaël.

Rafil – Le prénom Rafil vient de l’hébreu repha’el, « Dieu a guéri ».

Rahamim – Miséricorde.

Ram – Élevé.

Rami – Ma Hauteur.

Ramone – Élevé.

Rane – Chant. Allégresse.

Rani – Mon Chant.

Rapha – Le prénom Rapha vient de l’hébreu repha’el, « Dieu a guéri ».

Raphael – Le prénom Raphaël provient de l’hébreu rephaël qui signifie « Dieu a guéri ».

Raphel – Le prénom Raphel vient de l’hébreu repha’el, « Dieu a guéri ».

Ratsone – Volonté.

Razièl – Secret de Dieu.

Réfaèl – Dieu a guéri.

Réfaya – Dieu a guéri.

Rémèz – Allusion.

Réoubène – Voyez un Fils.

Réôuèl – Ami de Dieu.

Réouven – Réouven signifie : «Regardez, un fils !» Réouven apparaît dans la Bible comme l’une des douze tribus, l’aîné des fils de Jacob (Genèse 29:32). (Variation : Réouben, Ruben)

Rimone – Grenade.

Ro’î – Mon berger (avec la lettre Âyine).

Roii – Ma vue (avec la lettre Alef).

Romèm – Elevé.

Rone – Chant. Allégresse.

Ronène – Il Jubile.

Roni – Mon Chant.

Ronia – Chant de Dieu.

Rotèm – Genêt.

Ruben – Ruben a une racine hébraïque.

Liste des prénoms juifs de garçon commençant par S

Saâdia – Aide de Dieu. Chef de l’Académie Talmudique de Soura.

Sabel – Le prénom Säbel vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Sagui – Grand. Puissant.

Saguiv – Élevé.

Sakhar – Salaire. Loyer.

Salmone – Mes paix. Descendant de Yéhouda.

Salomon – Le prénom est en provenance de l’hébreu shalom. Il a pour signification la paix.

Sam – Le prénom Sam vient de l’hébreu shemu’el, « son nom est Dieu ».

Sameli – Le prénom Sameli vient de l’hébreu shemu’el, « son nom est Dieu ».

Sammel – Le prénom Sammel vient de l’hébreu shemu’el, « son nom est Dieu ».

Sammie – Le prénom Sammie vient de l’hébreu shemu’el, « son nom est Dieu ».

Sammy – Le prénom Sammy vient de l’hébreu shemu’el, « son nom est Dieu ».

Samson – Ce prénom est un dérivé de shemesh. Le prénom provient de l’hébreu simsôn. Il veut dire : le soleil.

Samuel – Le prénom Samuel vient de l’hébreu shemu’el, « son nom est Dieu ».

Santiago – Le prénom Santiago vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Sarid – Survivant. Nom de lieu.

Sarig – Rameau.

Sassone – Joie.

Savir – Raisonable.

Schack – Le prénom Schack vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Scymon – Le prénom Scymon vient de l’hébreu shim’ôn, « qui est exaucé ».

Seamus – Le prénom Seamus vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Seb – Le prénom Seb vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Sebel – Le prénom Sebel vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Seefke – Le prénom Seefke vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Seffi – Le prénom Seffi vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Séguèv – Puissance.

Selig – Selig signifie «béni, heureux» en yiddish (variation : Zelig)

Seosaimhtin – Le prénom Seosaimhtin vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Sepp – Le prénom Sepp vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Seraphin – Ce prénom provient de l’hébreu saraph. Il signifie brûler.

Séraya – Les princes de Dieu. Scribe du roi David.

Seth – Seth signifie «nommé.» Seth apparait dans la Bible comme le fils d’Adam, né après la mort d’Abel (Genèse 5:3).

Shabtaï – Shabtaï est un nom dérivé de «Chabbat.» Le nom Shabtaï apparaît dans la Bible comme un Lévi à l’époque d’Ezra (Ezra 10:15). (Variation orthographique : Chabtaï)

Shalom – Shalom signifie «paix.» Une forme dérivée, Shaloum est mentionnée dans la Bible comme un roi d’Israël (Rois II, 15:13). En outre, Shalom est traditionnellement l’un des noms de Dieu. (Variation orthographique : Chalom).

Shaul – Shaul apparaît dans la Bible comme le premier roi d’Israël (Samuel I, 9:2). Shaoul signifie «emprunté», comme s’il était emprunté par Dieu pour servir le peuple juif. (Variations : Chaoul, Saül).

Shay – Shay signifie «cadeau», et c’est également le surnom de Yéchayahou (Isaïe). Yéchayahou fut prophète à l’époque du Premier Temple à Jérusalem (8ème siècle avant l’ère vulgaire), comme le rapporte le Livre biblique d’Isaïe. (Variation : Shaï)

Shimon – Shimon signifie «entendre.» Shimon apparaît dans la Bible comme l’une des douze tribus, le second fils de Jacob (Genèse 29:33). (Variations : Chimon, Simon)

Shimshon – Shimshon signifie : «puissant comme le soleil.» Shimshon apparaît dans la Bible comme un juge fort et courageux, qui laissa pousser ses cheveux comme un Nazaréen, et conduisit des batailles victorieuses contre les Philistins (Juges 13:24). (Variations : Chimchon, Samson).

Shlomo – Shlomo signifie : «sa paix.» Shlomo apparaît dans la Bible comme le fils du Roi David et son successeur au trône à l’âge de douze ans. Shlomo édifia le Saint Temple à Jérusalem, et régna pendant une période unique en termes de paix et de prospérité. (Voir le Premier Livre des Rois). (Variations : Chelomo, Salomon)

Shmariyahu – Shmariyahu signifie « protection de Dieu.» Une variante du nom, Shmariya, apparaît dans la Bible sous les traits d’un partisan du Roi David (Chroniques I, 12:6).

Shmuel – Shmuel signifie : «Dieu est Son nom.» Dans la Bible, une femme nommée ‘Hanna pria avec ferveur et fut bénie d’un bébé, Shmuel. Ce dernier grandit et devint un illustre prophète, qui eut l’honneur d’oindre les deux premiers Rois d’Israël, Saül et David, comme on le voit dans le Livre biblique de Samuel. (Variations : Chemouël, Samuel).

Shnéor – Shnéor est un nom yiddish qui signifie «deux lumières.»

Shraga – Shraga est un terme araméen qui apparaît dans le Talmud et qui signifie «lumière» ou «bougie.»

Siene – Le prénom Siene vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Sim – Le prénom Sim vient de l’hébreu shim’ôn, « qui est exaucé ».

Sim’ha – Sim’ha signifie «joie.»

Sime – Le prénom Sime vient de l’hébreu shim’ôn, « qui est exaucé ».

Simeon – Le prénom Simeon vient de l’hébreu shim’ôn, « qui est exaucé ».

Simhoni – Ma petite joie.

Simmer – Le prénom Simmer vient de l’hébreu shim’ôn, « qui est exaucé ».

Simmerl – Le prénom Simmerl vient de l’hébreu shim’ôn, « qui est exaucé ».

Simmie – Le prénom Simmie vient de l’hébreu shim’ôn, « qui est exaucé ».

Simon – Le prénom Simon vient de l’hébreu shim’ôn, « qui est exaucé ».

Snir – Un des noms du mont Hermone.

Soan – Voici 10 Jeanne (prénom dont est dérivé Soan) qui ont marqué l’histoire : – La religieuse Jeanne Emilie De Villeneuve – La peintre Jeanne Hébuterne – La couturière Jeanne Lanvin – La religieuse Jeanne De Chantal – L’écrivaine Jeanne Bourin – La musicienne Jeanne Bicaba – L’aventurière Jeanne Mance – L’actrice Jeanne Moreau – L’actrice Jeanne Cooper – La chanteuse Jeanne Mas

Solal – Solal a une origine hébraïque.

Somhairle – Le prénom Somhairle vient de l’hébreu shemu’el, « son nom est Dieu ».

Sym – Le prénom Sym vient de l’hébreu shim’ôn, « qui est exaucé ».

Syma – Le prénom Syma vient de l’hébreu shim’ôn, « qui est exaucé ».

Liste des prénoms juifs de garçon commençant par T

Tadmor – Du mot tamar (palmier).

Taffy – Le prénom Taffy vient de l’hébreu daoud, ou yadad, qui signifie « aimé, chéri ». Prénom biblique par excellence, David s’est répandu en Europe à la fin du Moyen Âge.

Tahane – Supplication. Descendant d’Éfrayim.

Tal – Rosée.

Tali – Ma rosée. Mon Agneau.

Talmaï – Mes sillons.

Talmi – Mon sillon.

Talmone – Qui compte la rosée.

Tal-Or – Rosée de lumière.

Tan’houm – Tan’houm signifie «consolation.» Le nom Tan’houm apparaît dans le Talmud, ce fut un grand sage qui vécut à Babylone.

Télèm – Rosée de l’eau. Lévite du temps d’Êzra (avec Tèt).

Telma – Le Sud. Fils d’Yismaêl.

Tewis – Le prénom Tewis vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Thiess – Le prénom Thiess vient de l’hébreu mattaï, « présent, don », et yâh, pour Iahvé, Dieu.

Tiago – Le prénom Tiago vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Tilone – Petite promenade. Descendant de Yéhouda.

Timni – Huitième Descendant de Yéhouda.

Timor – Élancé.

Tiqwa – Espérance. Beau-père de la prophétesse Houlda.

Tiroche – Vin nouveau.

Tobias – La racine de ce prénom est hébraïque. Ce prénom est en provenance de l’hébreu tobiyya. Ce prénom a pour signification Dieu est bon.

Tomèr – Palmier.

Touvia – Touvia signifie : «Dieu est bon.» Le nom Touvia apparaît dans la Bible comme le personnage qui revint en Israël de l’exil de Babylone (Zékharia 6:10). Dans la kabbale, Touvia possède la même valeur numérique (32) que Lev, le cœur, et c’est traditionnellement l’un des noms de Moïse. (Variations : Tovia, Tobia)

Tov – Bon. Lévite du temps de Yéhochapat.

Tovi – Mon gentil.

Tsadok – Tsadok signifie «justice.» Tsadok apparaît dans la Bible comme celui qui assista le Roi David dans sa tentative de mettre un terme à une révolte (Samuel II, 15:27). (Variation orthographique : Zadok)

Tsadoq – Juste. Prêtre au temps de David.

Tsalaf – Câprier. Reconstructeur de Jérusalem.

Tsalèl – Ombre de Dieu.

Tséfanya – Secret de Dieu. Prophète Sophonie.

Tsélèq – Balafre. Guerrier du roi David.

Tsélofahad – Ombre de la peur. Descendant de Ménaché.

Tsema’h – Tsema’h signifie «plante.» Tsema’h apparaît dans la Bible dans la prophétie de Zékharia. (Zékharia 3:8).

Tsemah – Végètation.

Tsémah – Plante. Nom évoqué dans les visions de Zakharie.

Tsephania – Tsephania signifie «protégé par Dieu.» Tsephania figure dans la Bible sous les traits d’un des douze prophètes mineurs.

Tsérète – Petite forme étroitesse. Soucis. Descendant de Yéhouda.

Tsfone – Caché secret. Fils de Gad.

Tsidqiyahou – Dieu est ma justice Dernier roi de Yéhouda.

Tsion – Tsion signifie «excellence.» Le nom Tsion apparaît des dizaines de fois dans la Bible comme une référence à Jérusalem. (Variation orthographique : Tzion)

Tsione – Sion (d’après le nom de la ville).

Tsipor – Oiseau. Père de Balaq.

Tsiva – Fibre. Serviteur du roi Chaoul.

Tsivéône – Couleur. Fils de Séîr.

Tsofi – Visionnaire. Homme de la tribu de Lévi.

Tsohar – Clarté. Fils de Chimône.

Tsour – Rocher. Un des nom de Dieu. Descendant de Benyamine.

Tsourichadaï – Rocher de Dieu Chaddaï. Père de Chloumièl prince de la tribu de Chomône.

Tsouriel – Tsouriel signifie : « Dieu est mon rocher. » Tsouriel apparaît dans la Bible comme le dirigeant de la tribu de Lévi (Nombres 3:35).

Tsourièl – Rocher de Dieu.

Tsvi – Tsvi signifie «cerf.» Ce nom est souvent associé au personnage biblique de Naftali, qui est comparé à un cerf galopant (Genèse 49:21). (Variation orthographique : Zvi)

Liste des prénoms juifs de garçon commençant par V

Varnava – Le prénom Varnava vient de l’hébreu bar, « fils », et naba, « consolation ».

Velvel – Velvel signifie «loup» en yiddish. Velvel est souvent associé à la tribu de Benjamin, qui est décrit dans la Bible comme un loup, c’est-à-dire un combattant puissant et intrépide (Genèse 49:27).

Veniamine – Le prénom Veniamine vient de l’hébreu ben’yamin, « fils de la main droite » : autrement dit, Benjamin est du côté de la chance, du bon augure. Fils cadet de Jacob et de Rachel dans l’Ancien Testament, c’est un prénom que l’on retrouve très fréquemment chez les juifs du Moyen Âge. Il jouira plus tard d’une grande faveur anglo-saxonne. Aux États-Unis, Benny est très populaire de nos jours.

Vidli – Le prénom Vidli vient de l’hébreu daoud, ou yadad, qui signifie « aimé, chéri ». Prénom biblique par excellence, David s’est répandu en Europe à la fin du Moyen Âge.

Liste des prénoms juifs de garçon commençant par Y

Yaakov – Yaakov signifie : «tenu par le talon.» Yaakov apparaît dans la Bible comme le troisième Patriarche, qui fut le père des douze tribus d’Israël (Genèse 25:26). Dans la kabbale, Yaakov représente l’achèvement et l’harmonie (variations : Jacob, Yaacov, Yankel.)

Yaâqov – Il a talonné (Jacob).

Yachar – Droit.

Yachav-Âm – Le peuple s’est installé. Guerrier du roi David

Yachouv – Il reviendra. Fils d’Issakhar.

Yada – Il a su. Homme de la tribu de Yéhouda.

Yadone – Il jugera. Reconstructeur de Jérusalem.

Yagli – Il me réjouira. Père du prince de la tribu de Dan.

Yahazièl – Dieu verra. Guerrier du roi David.

Yahdièl – Dieu unira. Fils de Ménachè.

Yaïr – Yaïr signifie «il éclairera.» Yaïr apparaît dans la Bible comme le petit-fils de Joseph (Deut. 3:14)

Yakim – Il préparera. Fils de Chimône.

Yalone – Il passera la nuit.

Yamine – La droite.

Yaniv – Il prophétisera.

Yann – Le prénom Yann vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ».

Yannick – Le prénom Yannick vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ».

Yardène – D’après le nom du fleuve.

Yariv – Il combattra. Homme du temps d’Êzra.

Yarone – Il chantera.

Yassisse – Il se réjouira.

Yatnièl – Dieu me donnera. Lévi.

Yaval – Rivière. Fils de Lémèkh.

Yavine – Il comprendra.

Yé’hezkel – Yé’hezkel signifie : « Dieu va renforcer.» Yé’hezkel fut un prophète pris en captivité à Babylone. Il prédit la reconstruction de Jérusalem, comme le Livre biblique de Yé’hezkel le relate (6ème siècle avant l’ère vulgaire). (Variations : Ezéchiel, ‘Hezky).

Yé’hiel – Yé’hiel signifie : «que Dieu vive.» Yé’hiel apparaît dans la Bible comme un dirigeant juif durant l’exil de Babylone (Ezra 8:9).

Yéchâya – Dieu délivrera.

Yéchayahou – Yéchayahou signifie : «Dieu est mon salut.» Yéchayahou fut un prophète durant l’époque du Premier Temple à Jérusalem (8ème siècle avant l’ère vulgaire), comme on le voit dans le Livre biblique d’Isaïe. (Variations : Isaïe, Yéchaya)

Yéchâyahou – Dieu le délivrera.

Yéchèr – Il chantera. Fils de Kalèv.

Yéchouâ – Délivrance.

Yédâya – Dieu saura.

Yédidya – Yédidya signifie « aimé de Dieu. » Yédidya apparaît dans la Bible comme le nom choisi par Dieu pour désigner le Roi Salomon (Samuel II, 12 :25). (Variation orthographique : Yédidia)

Yéhèzqèl – Dieu renforcera. Nom d’un prophète.

Yehièl – Que Vive Dieu.

Yéhiya – Dieu fera vivre.

Yéhizqiyahou – Dieu le renforcera.

Yéhochafat – Dieu a jugé.

Yéhochapat – Dieu a jugé. Roi de Yéhouda.

Yéhochoua – Yéhochoua signifie : « Dieu est mon salut. » Yéhochoua apparaît dans la Bible comme le principal disciple de Moïse, et le dirigeant du peuple juif après le décès de Moïse (Deutéronome, chap. 31). Yéhochoua conquit la Terre d’Israël qui était aux mains des Cananéens, comme le rapporte le Livre de Josué (variation : Josué).

Yéhochouâ – Dieu Délivre. Successeur de Mochè.

Yéhohanane – Dieu a pitié. Grand Prêtre du temps d’Êzra.

Yéhonadav – Don de Dieu. Fils de Rekhav.

Yéhonatane – Dieu a donné

Yéhotsadaq – Dieu a raison.

Yéhou – Il est Dieu.

Yéhouda – Yéhouda signifie : « Dieu sera loué. » Yéhouda apparaît dans la Bible comme l’une des douze tribus, qui a obtenu le privilège de la royauté (Genèse 29:35). La lignée royale du Roi David, du Roi Salomon et du Messie proviennent toues de Yéhouda. Le nom Yéhouda apparaît aussi comme un dirigeant dans le récit de ‘Hanouka – Juda le Maccabéen (variation : Juda)

Yéhoudi – Issu de la Tribu de Yéhouda. Juif.

Yéhoyadâ – Dieu a su. Prêtre du temps du roi Josias.

Yéhoyakhine – Dieu préparera. Fils de Joachim roi de Yéhouda.

Yéhoyakim – Dieu fera lever. Roi de Yéhouda.

Yéhoyariv – Dieu combattra. Prêtre du temps de Chaoul.

Yékoutièl – Ils espéreront en Dieu. Un des nom de Moché.

Yéoham – Il sera pardonné. Père d’Elkana.

Yéqamiya – Dieu élèvera. Fils de Yékhonia roi de Yéhouda.

Yera’hmiel – Yera’hmiel signifie : « Dieu aura pitié. » Yera’hmiel apparaît dans la Bible comme le fils d’un roi juif (Jérémie 36:26)

Yérah – Le mois. Fils de Yoqane.

Yérahmièl – Dieu aura pitié. Homme de la tribu de Réouvène.

Yéred – Il fera descendre. Un des noms de Mochè.

Yérivaï – Mes combats. Guerrier du roi David.

Yéroubaâl – Ville du maître. Surnon du juge Guidône.

Yichaï – Il y a un cadeau. Père du roi David.

Yichemâya – Dieu entendra. Guerrier du roi David.

Yicheméraï – Il me gardera. Homme de la tribu de Benyamine.

Yichevi – Il sera mon équivalent. Fils d’Acher.

Yido – Sa main. Son lancer. Prinde du temps du roi David.

Yiftah – Il ouvrira. Juge d’Israèl.

Yigaël – Il sera sauvé.

Yigal – Yigal signifie « Il sauvera. » Yigal apparaît dans la Bible comme l’un des douze espions envoyés pour explorer la Terre d’Israël (Nombres 13:7).

Yigdal – Il grandira.

Yiguéal – Il sauvera. Explorateur de la tribu d’Yissakhar.

Yihya – Que vive Dieu.

Yimla – Il remplira. Fils du propète Mikhayehou.

Yimna – Il comptera. Fils d’Acher.

Yirmiyahou – Yirmiyahou signifie : «Dieu élèvera.» Yirmiyahou fut un prophète qui prédit la destruction de Jérusalem, comme on le voit dans le Livre biblique de Jérémie (variations : Yirmiya, Jérémie)

Yisraèl – Voir Yisraèl. État du Proche-Orient.

Yissakhar – Yissakhar signifie : «il y a une récompense.» Yissakhar figure dans la Bible comme l’une des douze tribus, le fils de Jacob et Léa (Genèse 30:18). (Variation : Issakhar)

Yissaskhar – Récompense. Fils de Yaâcov (Jacob).

Yitsar – Il éclairera. Fils de Qorah.

Yitshaq – Isaac. Il jouera. Il rira.

Yitzhak – Le prénom Yitzhak vient de l’hébreu yitshak, « qu’Il (Dieu) sourie ».

Yivhar – Il choisira. Fils du roi David.

Yivniya – Dieu construira. Descendant de Benyamine.

Yivsam – Il parfumera. Petit-fils d’Issakhar.

Yizrah – Il brillera. Ministre du roi David.

Yizrahiya – Dieu brillera. Fonctionnaire du temps de Néhémia.

Yizrêel – Dieu fera germer. Fils du prophète Osée.

Ylan – L’origine de ce prénom est hébraïque.

Yo’hanan – Yo’hanan signifie «Dieu est bienveillant.» Yo’hanan apparaît dans la Bible comme le fils d’un roi juif (Rois II, 25:23), et comme un officier de l’armée (Jérémie 40:13). Yo’hanan fut également le Grand-Prêtre au cœur du récit de ‘Hanouka, qui conduisit les Maccabéens à réinstaurer le Saint Temple.

Yoah – Dieu du frère. Secrétaire du roi Ézékias.

Yoav – Dieu du père. Général de l’armée du roi David.

Yochiviya – Dieu fera revenir. Homme de la tribu de Chimône.

Yoël – Yoël signifie : «Dieu souhaite.» Yoël apparaît dans la Bible comme l’un des douze Prophètes mineurs (variation : Joël)

Yoha – Dieu a pitié. Guerrier du roi David.

Yohaï – Dieu a pitié. Père de Rabbi Chimône.

Yohanane – Dieu pardonne.

Yona – Yona signifie «colombe.» Yona apparaît dans la Bible comme l’un des douze Prophètes mineurs, qui fut avalé vivant par un poisson géant. (Variation : Jonas)

Yonadav – Dieu a fait don.

Yonatan – Yonatan signifie : «cadeau de Dieu.» Yonatan est décrit dans la Bible comme le fils du Roi Saül et le meilleur ami du Roi David (Samuel I, chap. 18-20). (Variations : Yéhonatan, Jonathan, Yoni)

Yonatane – Dieu a donné. Fils du roi Chaoul.

Yonis – Comme pour Jean, dont il est un dérivé, Yonis prend son origine de l’hébreu « Yo » et « Hanan » qui signifie « Dieu est miséricordieux »

Yoram – Yoram signifie : «Dieu va l’élever.» Yoram apparaît dans la Bible comme le fils d’un roi (Samuel II, 8:10)

Yossef – Yossef signifie : «(Dieu) va augmenter.» Yossef apparaît dans la Bible comme l’un des douze fils de Jacob, qui fut vendu en esclavage et fit plus tard office de bras droit à Pharaon en Égypte (Genèse 30:24). Dans la kabbale, Yossef représente le pouvoir d’unification, lorsqu’il réunit les douze frères en Égypte (Variations : Yossi, Joseph)

Yossèf – Joseph. Il ajoutera. Fils de Jacob et Rachel.

Yossi – Diminutif de Yossèf.

Yotam – Dieu est parfait. Fils du juge Gédéon

Youdane – Dieu juge. Maître du Talmoud.

Youssef – Le prénom Youssef vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Youssouf – Le prénom Youssouf vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Youval – Youval signifie «ruisseau.» Youval apparaît dans la Bible comme le fils de Lémekh (Genèse 4:21).

Yoyada – Dieu a su. Reconstructeur de Jérusalem.

Yozakhar – Dieu s’est souvenu. Serviteur de Josias.

Yvan – Ce prénom est la forme slave de Jean. Le prénom vient de l’hébreu yo et hânan. Il a le sens de : Dieu est miséricordieux.

Liste des prénoms juifs de garçon commençant par Z

Zackary – Le prénom Zackary a été donné 175 fois depuis l’année 2010. Le prénom Zackary fait partie des prénoms assez rares en France actuellement. Sur les 15 dernières années, la popularité du prénom Zackary est stable. Les trois meilleures années du prénom Zackary ont été 2013, 2014 et 2008, avec respectivement 46, 41 et 39 naissances.L’honnêteté est probablement l’un des traits de caractère que l’on rencontre chez Zackary. Les Zackary savent faire preuve de ténacité. On dit enfin souvent que l’action fait partie des qualités les plus caractéristiques chez les Zackary.

Zahav – Or.

Zalman – Zalman est la forme yiddish du nom Salomon. Salomon figure dans la Bible comme le fils du roi David et le successeur au trône, qui édifia le premier Saint Temple.

Zamir – Chant.

Zavdi – Mon présent. Grand-père de Akham.

Zavdièl – Dieu est mon cadeau. Prêtre du temps d’Êzra.

Zéèv – Loup.

Zéïtane – Olivier. Homme de la tribu de Benyamine.

Zekharia – Zekharia signifie : «se souvenant de Dieu.» Zekharia apparaît dans la Bible comme l’un des douze Prophètes mineurs. (Variations : Zakharia, Zacharie)

Zékharia – Zakarie. Dieu s’est souvenu. Roi d’Israèl et prophète.

Zékhariahou – Dieu c’est souvenu.

Zékhèr – Souvenir. Homme de la tribu de Benyamine.

Zémaria – Chant de Dieu.

Zérah – Éclat de soleil. Fils de Yéhouda.

Zérahiya – Éclat de Dieu. Descendant de Pinhas.

Zerakh – Zerakh signifie : «une lumière brillante.» Zerakh apparaît dans la Bible comme le fils de Juda (Genèse 38:30).

Zérèm – Courant.

Zev – Zev signifie «loup» en hébreu. Zev est souvent associé à la tribu de Benjamin, qui est décrit dans la Bible comme un loup, c’est-à-dire un combattant puissant et intrépide (Genèse 49:27). (Variation : Zeev)

Zévoulone – Attachant. Zébulon fils de Jacob et Léa.

Zévouloun – Zévouloun signifie «honorer.» Zévouloun figure dans la Bible comme l’une des douze tribus, le fils de Jacob et Léa (Genèse 30 :20). (Variation : Zébulon).

Zikhri – Mon souvenir. Petit-fils de Lévi.

Zimra – Chant. Père de Rabbi Yossi

Zimrane – Chanteur. Fils d’Abraham et Kétoura.

Zimri – Mon chant. Prince de la tribu de Benyamine.

Ziv – Rayonnement.

Zohar – Éclat. Splendeur.