Prénoms juifs de fille

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Liste des prénoms juifs de fille commençant par A

Abby – Le prénom Abby vient de l’hébreu abigahel, «ma joie est en Dieu».

Abel – Ce prénom provient de l’hébreu Hevel. Il a pour signification fragilité.

Abigael – Le prénom Abigael vient de l’hébreu abigahel, «ma joie est en Dieu».

Abigail – Le prénom Abigail vient de l’hébreu abigahel, «ma joie est en Dieu».

Ada – Parure. Une des femmes de Lémèkh.

Adaya – Parure de Dieu. Nom masculin dans la Bible.

Adéma – Ne pleure pas.

Adena – Mère et maitresse.

Adérèt – Splendeur.

Adielle – Parure de Dieu. Nom masculin dans la Bible.

Adifa – Préférée.

Adina – Adina signifie « douce, délicate. »

Âdina – Délicate.

Âdite – Petite parure.

Adiva – Aimable.

Adva – Ondulation.

Âdy – Ornement.

Aella – Le prénom Aella vient de l’hébreu elyah, « Seigneur-dieu », ou de l’anglo-saxon aelf, « elfe ».

Ahava – Fraternité. Amour.

Ahinoâm – Frère de l’agréable. Une des femmes de David.

Ahouva – Ahouva signifie « bien-aimée. » Ce nom apparaît dans la Bible : dans le Deutéronome 21:15 et dans Néhémie 13:26.

Aileen – soit comme pour Ève, de l’hébreu havvah, « vie, source de vie », soit du gothique awi, « grâce, merci ».

Âkkssa – Cliquetis ou colère. Fille de Qalév connue pour sa beauté.

Alena – Le prénom Alena vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Alina – Suprême.

Âlissa – Joyeuse.

Âliya – Montée.

Aliza – Aliza désigne la « joie. » Dans la kabbale, Aliza a le sens d’une aptitude joyeuse à s’élever au-dessus de la nature.

Âlma – Jeune fille.

Alona – Chêne.

Alonit – Petit chêne.

Âmalia – Labeur de Dieu.

Amira – Parole (avec alèf).

Âmira – Gerbe (avec âyine).

Amite – Petite mère.

Amma – Peuple en araméen.

Anais – Le prénom Anaïs est d’origine hébraïque et signifie « grâce ».

Anat – Anat signifie « chanter. » Anat figure dans la Bible dans le Livre des Juges 3:31.

Ânate – Petite réponse. Père du juge Chamgar.

Ânava – Modestie.

Anita – Le prénom Anita vient de l’hébreu hannah, « grâce ».

Anna – Le prénom Anna est un dérivé du prénom Anne. Le prénom Anna est d’origine hébraïque et provient du mot hannah qui signifie «  grâce  ».

Annabelle – Le prénom Annabelle vient de l’hébreu hannah, « grâce ».

Anne – Le prénom Anne vient de l’hébreu hannah, « grâce ».

Annette – Le prénom Annette vient de l’hébreu hannah, « grâce ».

Annick – Le prénom Annick vient de l’hébreu hannah, « grâce ».

Annie – Le prénom Annie vient de l’hébreu hannah, « grâce ».

Anouchka – Le prénom Anouchka vient de l’hébreu hannah, « grâce ».

Anouck – Le prénom Anouck vient de l’hébreu hannah, « grâce ».

Arad – Il a chassé.

Ârava – Saule.

Argamane – Pourpre.

Ariella – Ariella désigne « la lionne de D.ieu. » Sa variante « Ariel » fait aussi référence à Jérusalem et en particulier à l’autel situé dans le Saint Temple (Ezéchiel 43:15). (Variations : Ariel, Arielle)

Arielle – Le prénom Arielle vient de l’hébreu ari, « lion », ou har, « montagne », et el, Dieu.

Arza – Cèdre.

Astar – Je cacherais.

Atalia – Rosée de Dieu. Fille d’Izévèl.

Âtara – Couronne (avec Tèt). Femme de Yérahmièl.

Âtérèt – Diadème (avec Tet). Abondance (avec Tav).

Atsila – Noble.

Âttara – Supplication (avec Tav).

Ava – Je désire.

Avia – Père de Dieu.

Avichag – Père de l’erreur. Gouvernante de David.

Avigail – Avigail signifie « la joie du père. » Avigail apparaît dans la Bible comme une épouse du roi David (Samuel I, 25 :42). (Variations : Abigail, Abigaëlle)

Avigaïl – Père de la Joie. Une des femmes de David.

Avihaïl – Pèe du courage. Masculin dans la Bible.

Avishag – Avishag signifie « le père de la joie. » Avishag est mentionnée dans la Bible comme le personnage qui prend soin du roi David dans sa vieillesse (Rois I, 1:3).

Avital – Avital est mentionnée dans la Bible comme une épouse du roi David (Samuel II, 3:4). Avital signifie « le père de la rosée », une référence au D.ieu nourricier. Dans la kabbale, Tal a le sens d’une nourriture divine distribuée de manière cachée, de même que la rosée descend de manière inaperçue pour arroser les plantes.

Aviva – Aviva signifie « la période du printemps. »

Avtalia – Père de la rosée de Dieu.

Axelle – parfois confondu avec Alex, diminutif d’Alexandre, Axel dérive en fait de l’hébreu ab, « père », et shalom, « paix ».

Ayala – Ayala désigne la « biche. » Ce nom est souvent associé au prénom biblique de Naftali, qui est comparé à un cerf rapide (Genèse 49:21).

Ayelet – Ayelet signifie « instrument de musique », comme dans Psaumes 22:1.

Ayélet – Aube.

Azgad – Force de la chance masculin dans la Bible.

Azrièla – Dieu m’a aidée.

Liste des prénoms juifs de fille commençant par B

Basmate – Odorante. Épouse d’Ésau fille du roi Salomon.

Bat-Chabbat – Fille du repos.

Bat-Chèm – Fille du Nom.

Bat-Chémèche – Ensoleillée.

Batchéva – Batchéva signifie « fille de sept ans. » Batchéva figure dans la Bible comme une épouse du Roi David (Samuel II, 11:27) et la mère du roi Salomon (Samuel II, 12:24). (Variante : Bethsabée)

Bat-Chévâ – Fille du serment. Betsabée Femme du roi David mère du roi Salomon.

Bat-Chir – Fille du chant.

Bat-Èl – Fille de Dieu.

Bat-Éla – Fille de la Déesse.

Bat-Gal – Fille de la vague.

Bat-Galim – Fille des vagues.

Bat-Hayil – Vaillante.

Bat-Hène – Gracieuse.

Batia – Batia signifie « fille de D.ieu. » Batia était la fille de Pharaon, qui a sauvé l’enfant Moïse des eaux du Nil (Exode 2:5). (Variation : Batya)

Bat-Kokhva – Fille de l’étoile.

Bat-Or – Auréolée.

Bat-Tziyon – Bat-Tziyon signifie « la fille de Tsion », ou « la fille de l’excellence. » (Variantes orthographiques : Bat-Tsion, Bat-Zion).

Bayla – Bayla signifie « belle. » Ce nom est peut-être aussi lié au prénom Bila, qui fut la mère de Dan et Naftali, deux des 12 tribus d’Israël. (Genèse 29:29 et 30:3) (Variante orthographique : Baila)

Beck – Le prénom Beck vient de l’hébreu, signification incertaine, peut-être « servante de Dieu ».

Beckie – Le prénom Beckie vient de l’hébreu, signification incertaine, peut-être « servante de Dieu ».

Becky – Le prénom Becky vient de l’hébreu, signification incertaine, peut-être « servante de Dieu ».

Béèra – Claire (avec alèf clarté d’une explication). Nom d’homme dans la Bible.

Békhora – Aînée.

Bekki – Le prénom Bekki vient de l’hébreu, signification incertaine, peut-être « servante de Dieu ».

Belita – Le prénom Belita vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Bella – Le prénom Bella vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Belle – Le prénom Belle vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Bénate – Construite.

Bérakha – Bénédiction.

Béroukhia – Bénie de Dieu.

Bérouria – Clarté de Dieu.

Bess – Le prénom Bess vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Bessie – Le prénom Bessie vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Bessodia – Dans le secret.

Bessora – Annonce. Nouvelle.

Betsey – Le prénom Betsey vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Betsy – Le prénom Betsy vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Bettina – Le prénom Bettina vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ».

Betty – Le prénom Betty vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ».

Bil’a – Bon mélange. Servante de Rachel mère de Dan et Naftalie.

Bilouia – Enchantement de Dieu.

Bina – Bina désigne « la compréhension, l’intelligence, la sagesse. »

Birkat – Bénie.

Bitaniya – Palais de Dieu.

Bitia – Fille de Dieu. Fille du Pharaon qui a sauvé Mochè.

Borkhate – Petit éclair.

Bouba – Poupée.

Brakha – Brakha a le sens de : « bénédiction. »

Brouriah – Brouriah signifie « clarté de D.ieu. » Brouriah fut une grande érudite en Torah à l’époque du Talmud, l’épouse de Rabbi Méir.

Liste des prénoms juifs de fille commençant par C

Carmel – Carmel signifie « vignoble, jardin, verger. » (Variations : Carmela, Carmelit, Carmiela, Carmit, Carmiya)

Chafrira – Dais.

Chahar – Aube.

Chaï – Cadeau.

Chaïli – Mon cadeau.

Chakèd – Amandier.

Chaltsione – Salomé.

Chalva – Sérénité.

Chamira – Corindon.

Chamrate – Celle qui garde.

Chani – Rouge. Ecarlate.

Chaoula – Demandée. Féminin de Chaoul.

Chapira – Belle.

Charonna – Petite poésie.

Chayili – Mon cadeau.

Chéana – Tumultueuse.

Chékhina – Présence divine.

Chéli – À Moi.

Chémira – Garde.

Chèzaf – Jujubier.

Chibolette – Épis ou tourbillon.

Chifra – Belle. Sage-femme égyptienne.

Chikma – Sycomore.

Chila – Cadeau pour elle.

Chilga – Neige.

Chilguia – Neige de Dieu (Blanche-Neige).

Chiméat – Celle qui écoute. Mère de Zavad.

Chimra – Celle qui garde.

Chimrat – Celle qui garde. Nom masculin dans la Bible.

Chimria – Garde de Dieu.

Chimrit – Celle qui garde.

Chir – Chant. Poème.

Chira – Chant. Poème.

Chiranne – Chant. Poème.

Chiraz – Chant secret.

Chirly – Un chant pour moi.

Chirtal – Chant de rosée.

Chita – Méthode.

Chiviona – Égalité.

Chlomit – La paix. Petite Paix.

Chlomtsione – Paix de Tsione.

Chochana – Chochana est le terme hébraïque désignant la « rose. » Chochana apparaît dans la Bible dans le Cantique des Cantiques 2:2 : « telle une rose parmi les ronces. » Dans la kabbale, Chochana possède la même valeur numérique (661) qu’Esther, l’héroïne du récit de Pourim qui vivait dans la ville de Chouchane (lié à « Chochana »). (Variation : Chani).

Choham – Onyx. Nom masculin dans la Bible.

Chotella – Elle plante.

Choula – Diminutif de Choulamit.

Choulamite – Parfaite. Originaire de Jérusalem.

Choulite – Diminutif de Choulamite. Marginale.

Chounamite – variante de Choulamite. Originaire de Chounam.

Choval – Traînée de robe. Nom masculin dans la Bible.

Liste des prénoms juifs de fille commençant par D

Dafna – Dafna désigne le « laurier »

Dalia – Dalia signifie « fleur. » Une forme différente de ce nom apparaît dans la Bible, dans Ezra 2:60.

Dalila – Diluée.

Dalit – Dalit signifie : « puiser de l’eau. »

Dana – Elle Juge.

Dania – Le prénom Dania vient de l’hébreu dayân, dan, « juge », et el (de Elohim), l’un des noms de Dieu. Avec Daniel donc, Dieu est seul juge. Il est assez curieux que l’allemand populaire appelle un « daniel » une carte à jouer truquée utilisée par les tricheurs, ou encore qu’en Écosse le prénom de Daniel ait été mis à contribution pour la traduction de Domhnall (Donald).

Danie – Le prénom Danie vient de l’hébreu dayân, dan, « juge », et el (de Elohim), l’un des noms de Dieu. Avec Daniel donc, Dieu est seul juge. Il est assez curieux que l’allemand populaire appelle un « daniel » une carte à jouer truquée utilisée par les tricheurs, ou encore qu’en Écosse le prénom de Daniel ait été mis à contribution pour la traduction de Domhnall (Donald).

Daniela – Le prénom Daniela vient de l’hébreu dayân, dan, « juge », et el (de Elohim), l’un des noms de Dieu. Avec Daniel donc, Dieu est seul juge. Il est assez curieux que l’allemand populaire appelle un « daniel » une carte à jouer truquée utilisée par les tricheurs, ou encore qu’en Écosse le prénom de Daniel ait été mis à contribution pour la traduction de Domhnall (Donald).

Daniele – Le prénom Daniele vient de l’hébreu dayân, dan, « juge », et el (de Elohim), l’un des noms de Dieu. Avec Daniel donc, Dieu est seul juge. Il est assez curieux que l’allemand populaire appelle un « daniel » une carte à jouer truquée utilisée par les tricheurs, ou encore qu’en Écosse le prénom de Daniel ait été mis à contribution pour la traduction de Domhnall (Donald).

Daniella – Daniella signifie « D.ieu est mon juge. » (Variante : Danielle)

Danielle – Le prénom Danielle vient de l’hébreu dayân, dan, « juge », et el (de Elohim), l’un des noms de Dieu. Avec Daniel donc, Dieu est seul juge. Il est assez curieux que l’allemand populaire appelle un « daniel » une carte à jouer truquée utilisée par les tricheurs, ou encore qu’en Écosse le prénom de Daniel ait été mis à contribution pour la traduction de Domhnall (Donald).

Danila – Le prénom Danila vient de l’hébreu dayân, dan, « juge », et el (de Elohim), l’un des noms de Dieu. Avec Daniel donc, Dieu est seul juge. Il est assez curieux que l’allemand populaire appelle un « daniel » une carte à jouer truquée utilisée par les tricheurs, ou encore qu’en Écosse le prénom de Daniel ait été mis à contribution pour la traduction de Domhnall (Donald).

Danitza – Le prénom Danitza vient de l’hébreu dayân, dan, « juge », et el (de Elohim), l’un des noms de Dieu. Avec Daniel donc, Dieu est seul juge. Il est assez curieux que l’allemand populaire appelle un « daniel » une carte à jouer truquée utilisée par les tricheurs, ou encore qu’en Écosse le prénom de Daniel ait été mis à contribution pour la traduction de Domhnall (Donald).

Dany – Le prénom Dany vient de l’hébreu dayân, dan, « juge », et el (de Elohim), l’un des noms de Dieu. Avec Daniel donc, Dieu est seul juge. Il est assez curieux que l’allemand populaire appelle un « daniel » une carte à jouer truquée utilisée par les tricheurs, ou encore qu’en Écosse le prénom de Daniel ait été mis à contribution pour la traduction de Domhnall (Donald).

Darli – Ma nacre.

Datia – Pensée de Dieu.

Davina – Le prénom Davina vient de l’hébreu daoud, ou yadad, qui signifie « aimé, chéri ». Prénom biblique par excellence, David s’est répandu en Europe à la fin du Moyen Âge.

Davy – Le prénom Davy vient de l’hébreu daoud, ou yadad, qui signifie « aimé, chéri ». Prénom biblique par excellence, David s’est répandu en Europe à la fin du Moyen Âge.

Dayana – Juge.

Déâ – Opinion.

Deb – Le prénom Deb vient de l’hébreu deborah, « abeille ».

Debbie – Le prénom Debbie vient de l’hébreu deborah, « abeille ».

Debby – Le prénom Debby vient de l’hébreu deborah, « abeille ».

Debir – Le prénom Debir vient de l’hébreu deborah, « abeille ».

Debora – Le prénom Debora vient de l’hébreu deborah, « abeille ».

Deborah – Le prénom Deborah vient de l’hébreu deborah, « abeille ».

Debra – Le prénom Debra vient de l’hébreu deborah, « abeille ».

Dégalit – Petit palmier.

Délila – Diluée mince. Dalila.

Devorah – Devorah signifie « dire de gentilles paroles. » Devorah apparaît dans la Bible comme la grande prophétesse et juge qui conduisit une révolte contre le roi cananéen (voir le Livre des Juges). Un autre personnage prénommé Devorah fut la nourrice de Rébecca (Genèse 35:8). (Variations : Devora, Déborah)

Dicha – Battage (du blé).

Dimona – Petite ressemblance.

Dina – Dina signifie « jugement. » Dina apparaît dans la Bible comme la fille de Jacob et Léa. (Genèse 30:21) (Variante orthographique : Dinah)

Diqla – Petit Palmier. Nom d’homme dans la Bible.

Ditsa – Allégresse.

Divona – Oursonne.

Donna – Résidence.

Dora – Génération.

Doria – Époque de Dieu.

Dorita – Petite époque.

Dorite – Petite époque.

Dorona – Cadeau. Don.

Doumia – Silence.

Dracha – Explication. Homélie.

Drora – Liberté.

Dvora – Abeille. Parole de Dieu. Déborah.

Dvorit – Essaim d’abeilles.

Liste des prénoms juifs de fille commençant par E

Ealasaid – Le prénom Ealasaid vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Eden – Délice. Nom d’homme dans la Bible.

Édite – Petite vapeur.

Êdna – Jouissance. Rythme.

Efrat – Efrat signifie : « honoré, distingué. » Efrat est mentionnée dans la Bible comme l’épouse de Kaleb (Chroniques I 2:19). (Variante orthographique : Ephrat)

Efrate – Je fructifierai.

Egla – Génisse. Une des femmes du roi David.

Eibhlin – soit comme pour Ève, de l’hébreu havvah, « vie, source de vie », soit du gothique awi, « grâce, merci ».

Eilis – Le prénom Eilis vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Eister – Le prénom Eister vient du perse ester, « étoile », ou de l’hébreu ester, « étoile » encore.

Eival – Épais. Fils de Yoqtane descendant de Noé.

Ela – Déesse. Pistachier.

Élam – Secret. Monde. Nom masculin dans la Bible.

Eldar – Dieu habite.

Elia – Le prénom Elia vient de l’hébreu Eli, « Dieu ».

Eliana – Eliana signifie : « D.ieu m’a répondu »

Eliane – Le prénom Eliane vient de l’hébreu Eli, « Dieu ».

Elichéva – Elichéva signifie : « D.ieu est mon serment. » Elichéva apparaît dans la Bible comme l’épouse d’Aharon le Grand-Prêtre (Exode 6 :23). (Variation : Elizabeth)

Êlichèvâ – Dieu est promesse.

Eliette – Le prénom Eliette vient de l’hébreu Eli, « Dieu ».

Elina – Le prénom Elina vient de l’hébreu Eli, « Dieu ».

Elinoï – Dieu est beauté.

Eliora – Dieu est lumière.

Elisa – Le prénom Elisa vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Elisabeth – Le prénom Elisabeth vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Elisabetta – Le prénom Elisabetta vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Elise – Le prénom Elise vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ».

Elisee – Le prénom Elisee vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Elisha – Le prénom Elisha vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Elizabeth – Le prénom Elizabeth vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Ella – Le prénom Ella vient de l’hébreu elyah, « Seigneur-dieu », ou de l’anglo-saxon aelf, « elfe ».

Ellie – Le prénom Ellie vient de l’hébreu elyah, « Seigneur-dieu », ou de l’anglo-saxon aelf, « elfe ».

Elly – Le prénom Elly vient de l’hébreu elyah, « Seigneur-dieu », ou de l’anglo-saxon aelf, « elfe ».

Elona – Chêne.

Elsa – Le prénom Elsa vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ».

Elsbeth – Le prénom Elsbeth vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Else – Le prénom Else vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ».

Elsebein – Le prénom Elsebein vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Elseline – Le prénom Elseline vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Elsie – Le prénom Elsie vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Elsje – Le prénom Elsje vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Elslin – Le prénom Elslin vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Elyette – Le prénom Elyette vient de l’hébreu Eli, « Dieu ».

Emanuelle – Le prénom Emanuelle vient de l’hébreu imanu-el, « Dieu est avec nous ».

Emma – Le prénom Emma provient du germain « ermen », qui signie « universelle ».

Emmanuella – Le prénom Emmanuella vient de l’hébreu imanu-el, « Dieu est avec nous ».

Emmanuelle – Le prénom Emmanuelle vient de l’hébreu imanu-el, « Dieu est avec nous ».

Emouna – Confiance.

Emounah – Emounah désigne « la foi » (variante orthographique : Emouna)

Êrana – Vigilante vive.

Essa – Le prénom Essa vient du perse ester, « étoile », ou de l’hébreu ester, « étoile » encore.

Ester – Le prénom Ester vient du perse ester, « étoile », ou de l’hébreu ester, « étoile » encore.

Esther – Esther signifie « caché » en hébreu, et « étoile » en perse. Dans le récit de Pourim, Esther sauva les Juifs, victimes de la tentative de génocide planifiée par Haman, comme le rapporte le livre biblique d’Esther. Esther était réputée pour sa grande beauté (elle fut choisie pour être reine), or ses qualités morales « cachées » étaient encore plus remarquables. (Variante orthographique : Ester).

Éti – Avec moi. Dimunitif d’Esther.

Étia – Dieu est avec moi.

Ettie – Le prénom Ettie vient du perse ester, « étoile », ou de l’hébreu ester, « étoile » encore.

Eva – Le prénom Eva provient de l’hébreu h’ava et signifie «  la vie  » ou encore «  donner la vie  ».

Evaleen – soit comme pour Ève, de l’hébreu havvah, « vie, source de vie », soit du gothique awi, « grâce, merci ».

Evalyn – soit comme pour Ève, de l’hébreu havvah, « vie, source de vie », soit du gothique awi, « grâce, merci ».

Evchen – Le prénom Evchen vient de l’hébreu havvah, « vie, source de vie ».

Eve – Le prénom Eve vient de l’hébreu havvah, « vie, source de vie ».

Evelien – soit comme pour Ève, de l’hébreu havvah, « vie, source de vie », soit du gothique awi, « grâce, merci ».

Evelina – soit comme pour Ève, de l’hébreu havvah, « vie, source de vie », soit du gothique awi, « grâce, merci ».

Eveline – soit comme pour Ève, de l’hébreu havvah, « vie, source de vie », soit du gothique awi, « grâce, merci ».

Evelino – soit comme pour Ève, de l’hébreu havvah, « vie, source de vie », soit du gothique awi, « grâce, merci ».

Evelyn – soit comme pour Ève, de l’hébreu havvah, « vie, source de vie », soit du gothique awi, « grâce, merci ».

Evelyne – soit comme pour Ève, de l’hébreu havvah, « vie, source de vie », soit du gothique awi, « grâce, merci ».

Evi – Le prénom Evi vient de l’hébreu havvah, « vie, source de vie ».

Evie – Le prénom Evie vient de l’hébreu havvah, « vie, source de vie ».

Evita – Le prénom Evita vient de l’hébreu havvah, « vie, source de vie ».

Evka – Le prénom Evka vient de l’hébreu havvah, « vie, source de vie ».

Evlyn – soit comme pour Ève, de l’hébreu havvah, « vie, source de vie », soit du gothique awi, « grâce, merci ».

Ewa – Le prénom Ewa vient de l’hébreu havvah, « vie, source de vie ».

Ewe – Le prénom Ewe vient de l’hébreu havvah, « vie, source de vie ».

Liste des prénoms juifs de fille commençant par F

Faige – Faige signifie « oiseau » en yiddish, et est aussi lié au terme yiddish désignant la figue. (Variations : Faigy, Faigel, Faiga)

Fina – Le prénom Fina vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Freida – Freida signifie « la joie » en yiddish (Variations : Frida, Freida, Freidel)

Frouma – Frouma signifie « pieux » en yiddish.

Liste des prénoms juifs de fille commençant par G

Gabriela – Le prénom Gabriela vient de l’hébreu gabar, « force », ou gabri, « héros », et de el, issu de Elohim, c’est-à-dire « Dieu ». Avec saint Michel et saint Raphaël, saint Gabriel est l’un des trois saints extra-humains de la Bible, puisque ces trois-là sont des anges, et même des archanges, chefs des armées célestes. De surcroît, Gabriel est un messager chargé de missions très spéciales, puisqu’il vient annoncer au vieux couple d’Élisabeth et de Zacharie l’inattendue naissance de ce fils du bout des âges, le leur, qui sera Jean le Baptiste – qui, lui-même, annoncera la venue de Jésus… Mais Gabriel est encore venu jouer les télégraphistes de Dieu en annonçant à la jeune Marie qu’elle serait la mère de ce Jésus, Fils de l’homme, Fils de Dieu. Ce rôle de messager parfait sera officiellement reconnu en 1951 par Pie XII, qui a consacré Gabriel comme saint patron des télécommunications.

Gabrièla – Force de Dieu.

Gabriele – Le prénom Gabriele vient de l’hébreu gabar, « force », ou gabri, « héros », et de el, issu de Elohim, c’est-à-dire « Dieu ». Avec saint Michel et saint Raphaël, saint Gabriel est l’un des trois saints extra-humains de la Bible, puisque ces trois-là sont des anges, et même des archanges, chefs des armées célestes. De surcroît, Gabriel est un messager chargé de missions très spéciales, puisqu’il vient annoncer au vieux couple d’Élisabeth et de Zacharie l’inattendue naissance de ce fils du bout des âges, le leur, qui sera Jean le Baptiste – qui, lui-même, annoncera la venue de Jésus… Mais Gabriel est encore venu jouer les télégraphistes de Dieu en annonçant à la jeune Marie qu’elle serait la mère de ce Jésus, Fils de l’homme, Fils de Dieu. Ce rôle de messager parfait sera officiellement reconnu en 1951 par Pie XII, qui a consacré Gabriel comme saint patron des télécommunications.

Gabriella – Le prénom Gabriella vient de l’hébreu gabar, « force », ou gabri, « héros », et de el, issu de Elohim, c’est-à-dire « Dieu ». Avec saint Michel et saint Raphaël, saint Gabriel est l’un des trois saints extra-humains de la Bible, puisque ces trois-là sont des anges, et même des archanges, chefs des armées célestes. De surcroît, Gabriel est un messager chargé de missions très spéciales, puisqu’il vient annoncer au vieux couple d’Élisabeth et de Zacharie l’inattendue naissance de ce fils du bout des âges, le leur, qui sera Jean le Baptiste – qui, lui-même, annoncera la venue de Jésus… Mais Gabriel est encore venu jouer les télégraphistes de Dieu en annonçant à la jeune Marie qu’elle serait la mère de ce Jésus, Fils de l’homme, Fils de Dieu. Ce rôle de messager parfait sera officiellement reconnu en 1951 par Pie XII, qui a consacré Gabriel comme saint patron des télécommunications.

Gabrielle – Le prénom Gabrielle vient de l’hébreu gabar, « force », ou gabri, « héros », et de el, issu de Elohim, c’est-à-dire « Dieu ». Avec saint Michel et saint Raphaël, saint Gabriel est l’un des trois saints extra-humains de la Bible, puisque ces trois-là sont des anges, et même des archanges, chefs des armées célestes. De surcroît, Gabriel est un messager chargé de missions très spéciales, puisqu’il vient annoncer au vieux couple d’Élisabeth et de Zacharie l’inattendue naissance de ce fils du bout des âges, le leur, qui sera Jean le Baptiste – qui, lui-même, annoncera la venue de Jésus… Mais Gabriel est encore venu jouer les télégraphistes de Dieu en annonçant à la jeune Marie qu’elle serait la mère de ce Jésus, Fils de l’homme, Fils de Dieu. Ce rôle de messager parfait sera officiellement reconnu en 1951 par Pie XII, qui a consacré Gabriel comme saint patron des télécommunications.

Gadièla – Agneau de Dieu.

Gadite – Petite chance. Petit chevreau.

Gafna – Vigne.

Gail – Le prénom Gail vient de l’hébreu abigahel, «ma joie est en Dieu».

Galia – Source de Dieu.

Galit – Petite vague. Petite source.

Gal-Or – Vague de lumière.

Gania – Jardin de Dieu.

Gavrielle – Gavrielle signifie : « D.ieu est ma force. » (Variation : Gabrielle)

Gavriouna – Le prénom Gavriouna vient de l’hébreu gabar, « force », ou gabri, « héros », et de el, issu de Elohim, c’est-à-dire « Dieu ». Avec saint Michel et saint Raphaël, saint Gabriel est l’un des trois saints extra-humains de la Bible, puisque ces trois-là sont des anges, et même des archanges, chefs des armées célestes. De surcroît, Gabriel est un messager chargé de missions très spéciales, puisqu’il vient annoncer au vieux couple d’Élisabeth et de Zacharie l’inattendue naissance de ce fils du bout des âges, le leur, qui sera Jean le Baptiste – qui, lui-même, annoncera la venue de Jésus… Mais Gabriel est encore venu jouer les télégraphistes de Dieu en annonçant à la jeune Marie qu’elle serait la mère de ce Jésus, Fils de l’homme, Fils de Dieu. Ce rôle de messager parfait sera officiellement reconnu en 1951 par Pie XII, qui a consacré Gabriel comme saint patron des télécommunications.

Gaya – Vallée.

Gayil – Allégresse.

Giacomina – Le prénom Giacomina vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ».

Gianina – Le prénom Gianina vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ».

Gianna – Le prénom Gianna vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ».

Giovanna – Le prénom Giovanna vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ».

Giuseppina – Le prénom Giuseppina vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Golda – Golda signifie « or » en yiddish. (Variation : Goldie)

Gomère – Il termine. Épouse du prophète Osée.

Guélia – Dieu a sauvé.

Guéoula – Guéoula signifie « rédemption. »

Guila – Guila désigne « la joie. » Dans la kabbale, Guila a le sens de « révéler D.ieu », qui est une grande source de joie.

Guinate – Jardinet.

Guiora – Prosélyte.

Guitta – Mélodie.

Gvira – Dame. Reine-Mère.

Liste des prénoms juifs de fille commençant par H

Habouba – Chérie.

Hadar – Hadar signifie « éclat, gloire, beauté. »

Hadara – Splendeur.

Hadassa – Myrte. Autre nom d’Esther.

Hadassah – Hadassah est le nom hébraïque d’Esther, qui a sauvé les Juifs de la tentative de génocide planifiée par Haman, comme le rapporte le livre biblique d’Esther. Hadassah signifie « arbre de myrte. » (Variations : Hadass, Dassa, Dassi)

Hadasse – Myrte.

Hadaya – Résonance de Dieu.

Hagit – ‘Hagit signifie « de fête, festivités ». Ce personnage figure dans la Bible sous les traits d’une femme du roi David (Samuel II, 3:4).

Haguigua – Petite fête.

Haguite – Petite fête.

Haguiya – Fête de Dieu.

Haléli – Louange.

Hamital – Chaleur de la rosée.

Hamoutal – Chaleur de la rosée.

Hana – Gracieuse. Mère du prophète Samuel. Hanna.

Hani – Gracieuse.

Hanita – Petite gracieuse.

Hanna – ‘Hanna désigne la « grâce. » Ce nom est associé à l’aptitude de créer de belles prières ; ‘Hanna est mentionnée dans la Bible : elle adresse des prières à D.ieu, puis donne naissance au prophète Samuel. (Samuel I, chap. 1) (Variation orthographique : ‘Hannah)

Hannah – Le prénom Hannah vient de l’hébreu hannah, « grâce ».

Hassida – Cigogne.

Hassina – Robuste.

Hassiya – Pitié de Dieu.

Hava – ‘Hava signifie « la vie. » ‘Hava apparaît dans la Bible comme la première femme. (Genèse 3:20) (Variation : Eve).

Havatsélèt – Colchique.

Haviva – ‘Haviva signifie « bien-aimée ».

Hawa – Vivante. Ève femme d’Adam.

Haya – ‘Haya signifie « vivant, en vie. » ‘Haya est lié au nom de ‘Hava, qui apparaît dans la Bible comme la première femme. (Genèse 3:20).

Hayia – Vivante.

Hédiya – Résonnance de Dieu.

Hédva – Joie.

Héftsiba – Je la désire. Mère du roi Ménaché.

Héli – Mon rempart.

Hémda – Beauté.

Héna – Grâce.

Hérouta – Liberté.

Hester – Le prénom Hester vient du perse ester, « étoile », ou de l’hébreu ester, « étoile » encore.

Hesther – Le prénom Hesther vient du perse ester, « étoile », ou de l’hébreu ester, « étoile » encore.

Hiba – Amour.

Hila – Halo. Auréole.

Hiléni – Grèque. Reine.

Hinda – Hinda est le terme en yiddish désignant le cerf. Ce nom est souvent associé à celui du Naftali biblique, qui est comparé à un cerf rapide (Genèse 49:21)

Hita – Blé.

Hodaya – Hodaya signifie : « louer D.ieu »

Hodayia – Splendeur de Dieu.

Hogla – Perdrix. Une des cinq filles de Tsélofhad.

Houlda – Belette. Prophétesse.

Liste des prénoms juifs de fille commençant par I

Ichrate – Honnêteté.

Idit – Idit signifie « de choix » (variation : Édith)

Idite – Vaporeuse (avec la lettre Alef au début).

Îdite – Parée (avec la lettre Âyin au début).

Idrit – Splendide.

Ieva – Le prénom Ieva vient de l’hébreu havvah, « vie, source de vie ».

Ila – Origine.

Ilana – Ilana désigne « l’arbre. » Dans la kabbale, la valeur numérique d’Ilana (96) équivaut au « trône de D.ieu. » (Variations : Elana, Ilanit)

Ilanit – Rainette verte.

Îlita – Supérieure.

Ilsabe – Le prénom Ilsabe vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Ilse – Le prénom Ilse vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Ilsebey – Le prénom Ilsebey vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Îmanouèla – Dieu est avec nous.

Innbal – Clochette.

Innbar – Ambre.

Îra – Ville. Nom domme dans la Bible.

Îrdite – Bien éveillée.

Iris – Iris.

Irit – Irit signifie « jonquille »

Irite – Irlandaise (avec un alèf).

Îrite – Asphodèle (avec la lettre Âyin au début).

Isa – Le prénom Isa vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Isabeau – Le prénom Isabeau vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Isabelle – comme Élisabeth, dont Isabelle est une forme ibérique répandue, de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ».

Iska – Celle qui voit. Princesse. Autre nom de Sara.

Ismael – La racine de Ismael est hébraïque.

Ital – Sans rosée.

Ivanka – Le prénom Ivanka vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Ivanne – Le prénom Ivanne vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Liste des prénoms juifs de fille commençant par J

Jackie – Le prénom Jackie vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jacobine – Le prénom Jacobine vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jacotte – Le prénom Jacotte vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel. De retour vers Canaan, Jacob dut affronter l’Ange qui le nomma Israël, « celui qui lutte avec Dieu ». Les douze fils de Jacob furent les douze patriarches d’où procédèrent les douze tribus d’Israël. La Bible mentionne souvent le peuple hébreu comme étant « la maison de Jacob ». C’est à partir du e siècle que le nom de Jacob, utilisé par les juifs comme par les chrétiens, disparaît devant Jacques, James (Angleterre), Diego et Jaime (Espagne). Près d’une soixantaine de Jacques furent des saints ou des bienheureux, et d’abord saint Jacques le Majeur, frère de saint Jean l’Évangéliste, et comme lui pêcheur de son état, à Capharnaüm. Jacques, Jean et Pierre furent, parmi les apôtres, ceux que Jésus estimait le plus. Saint Jacques, présent lors de la Transfiguration et de la Crucifixion, était surnommé le « fils du tonnerre » par Jésus, en raison de ses bouillonnantes colères. Décapité sur ordre de Hérode Agrippa en 42, il fut un des premiers martyrs chrétiens. Sa mort ouvre sur un miracle : une mystérieuse étoile suspendit sa course au-dessus d’un champ où son corps avait été enterré, révélant aux paysans la présence en ce lieu (campus stellae, « le champ de l’étoile ») de la dépouille du saint ; d’où la construction d’un sanctuaire en cet endroit (et l’affluence constante de pèlerins), qui deviendra Saint-Jacques-de- Compostelle. La coquille Saint-Jacques vient de là, que les fidèles rapportaient avec eux comme témoignage de leur pèlerinage. Saint Jacques le Mineur (le Mineur, parce que moins grand de taille que l’apôtre) est désigné dans les Évangiles comme « le frère du Seigneur ». Il aurait été lapidé entre 62 et 66 par des juifs, et fut aux côtés de Pierre et de Jean lors de l’assemblée de Jérusalem. Comme prénom, Jacques a connu une fortune constante et n’a pas subi les atteintes ou défaveurs du temps, même s’il semble un peu en recul de nos jours. Des prénoms, il est même descendu dans la langue : en France, un Jacques désigna longtemps un paysan (ce sont des paysans qui découvrirent le « champ de l’étoile »), d’où les jacqueries et les jaquettes (vestes traditionnelles des Jacques). Faire le Jacques est devenu synonyme de pitrerie débonnaire, et les jacobins, dont les réunions se tenaient dans un couvent de la rue Saint-Jacques, lui doivent leur appellation.

Jacqueline – Le prénom Jacqueline vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ».

Jacquette – Le prénom Jacquette vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ».

Jacquine – Le prénom Jacquine vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ».

Jamie – Le prénom Jamie vient de l’hébreu ya’aqob, « que Dieu favorise ». Fils d’Isaac et de Rebecca, Jacob dut fuir le courroux d’Esaü, son frère, assez niais pour lui avoir cédé son droit d’aînesse contre un plat de lentilles ; et Jacob s’en alla en Mésopotamie, où il eut deux femmes, Léa et Rachel.

Jane – Le prénom Jane vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admirable poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Janet – Le prénom Janet vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Janina – Le prénom Janina vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admirable poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Janine – Le prénom Janine vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Janka – Le prénom Janka vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Janna – Le prénom Janna vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admirable poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Jannice – Le prénom Jannice vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Janyce – Le prénom Janyce vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Jayne – Le prénom Jayne vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Jean-Baptiste – Il a le sens de : Dieu est miséricordieux.

Jeanette – Le prénom Jeanette vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Jeanie – Le prénom Jeanie vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Jeanine – Le prénom Jeanine vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admirable poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Jeanna – Jeanna Le prénom Jeanna vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Jeanne – Le prénom Jeanne est la forme féminine du prénom Jean. Le prénom Jeanne provient de l’hébreu Yohanân qui signifie « Dieu fait grâce ».

Jeannie – Le prénom Jeannie vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admirable poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Jeannine – Le prénom Jeannine vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admirable poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Jehan – Jehan Le prénom Jehan vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admirable poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Jehanne – Le prénom Jehanne vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admirable poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Jessalynn – Le prénom Jessalynn vient de l’hébreu yishay, « Iavhé (Dieu) regarde ».

Jesse – Le prénom Jesse vient de l’hébreu yishay, « Iavhé (Dieu) regarde ».

Jessica – Le prénom Jessica vient de l’hébreu yishay, « Iavhé (Dieu) regarde ».

Jessie – Le prénom Jessie vient de l’hébreu yishay, « Iavhé (Dieu) regarde ».

Jessy – Le prénom Jessy vient de l’hébreu yishay, « Iavhé (Dieu) regarde ».

Joan – Le prénom Joan vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Joanne – Le prénom Joanne vient de l’hébreu Yohänan, « Iavhé (Dieu) est miséricordieux ». Fils de Zacharie et d’Élisabeth, saint Jean le Baptiste s’en fut au désert méditer dans la solitude sur la venue et l’avènement du Messie, se livrant à l’ascèse et ne se nourrissant que de sauterelles grillées, après quoi il revint sur les rives du Jourdain annoncer avec force la prochaine arrivée de l’Agneau de Dieu, invitant les foules à se purifier pour le recevoir. Prêcheur fougueux et famélique, il s’attira les foudres de la femme de Hérode Antipas, précédemment épouse du frère de ce roi, Hérodiade ; Salomé, fille de celle-ci, séduisit par sa célèbre danse impudique le faible Hérode et lui réclama en échange la tête de Jean-Baptiste, qui lui fut en effet apportée sur un plateau. Quant à saint Jean l’apôtre évangéliste, il fut d’abord disciple du Baptiste qui, ayant baptisé Jésus enfin arrivé, le lui désigna comme étant celui dont il annonçait le règne. Frère de Jacques, saint Jean fut, avec celui-ci et Pierre, l’un des préférés de Jésus, qui lui confia Marie, sa mère, avant d’être mis en croix. C’est encore lui, saint Jean, qui prépara avec Pierre le repas de la Cène, et lui toujours qui, vérifiant les propos de Marie- Madeleine, reconnut le premier le Christ après sa résurrection. C’est à Pathmos, en pleine mer Égée, où Domitien l’exila, qu’il écrivit son Apocalypse. Sa vieillesse nous demeure obscure, mais on sait qu’il mourut sous Trajan (entre 98 et 117), et qu’il nous laissa trois épîtres d’une grande hauteur mystique, ainsi que le très puissant quatrième évangile. Le prénom de Jean fut et demeure porté par des dizaines de millions d’Européens, et plus de trois cents autres saints et bienheureux furent des Jean ! Parmi eux, citons Jean Berchmans (1599-1621), Jean Bosco (1815-1888), Jean Chrysostome (345-407), la « bouche d’or », l’admira ble poète mystique Jean de la Croix (1542-1591), et tant d’autres, tous magnifiques en vision, foi et intuition spirituelles.

Joaquina – Le prénom Joaquina vient de l’hébreu yehoyagim, « Iahvé (Dieu) met debout ».

Joela – Le prénom Joela vient de l’hébreu yô’el, « Iavhé est Dieu ». Joël, l’un des douze « petits » prophètes de la Bible, vécut environ cinq siècles av. J.-C. C’est un prénom parfaitement biblique et non, comme on le croit parfois, breton.

Joelle – Le prénom Joelle vient de l’hébreu yô’el, « Iavhé est Dieu ». Joël, l’un des douze « petits » prophètes de la Bible, vécut environ cinq siècles av. J.-C. C’est un prénom parfaitement biblique et non, comme on le croit parfois, breton.

Johan – Ce prénom est un dérivé de Jean. Le prénom est en provenance de l’hébreu yo et hânan. Il veut dire : Dieu est miséricordieux.

Jonathan – Le prénom est en provenance de l’hébreu yo et hânan. Ce prénom veut dire : Dieu a donné.

Josee – Le prénom Josee vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Josefina – Le prénom Josefina vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Josepha – Le prénom Josepha vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Josephine – Le prénom Josephine vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Josette – Le prénom Josette vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Josiane – Le prénom Josiane vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Josie – Le prénom Josie vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Jud – Le prénom Jud vient de l’hébreu yehudit, « juive ».

Judd – Le prénom Judd vient de l’hébreu yehudit, « juive ».

Judette – Le prénom Judette vient de l’hébreu yehudit, « juive ».

Judie – Le prénom Judie vient de l’hébreu yehudit, « juive ».

Judinta – Le prénom Judinta vient de l’hébreu yehudit, « juive ».

Juditha – Le prénom Juditha vient de l’hébreu yehudit, « juive ».

Judy – Le prénom Judy vient de l’hébreu yehudit, « juive ».

Jutta – Le prénom Jutta vient de l’hébreu yehudit, « juive ».

Liste des prénoms juifs de fille commençant par K

Kabira – Grandiose.

Karmella – Verger.

Karmiela – Vigne de Dieu.

Karmite – Petite vigne.

Kedma – Orient.

Keila – Keila est un nom yiddish dérivé du terme hébraïque « Kéli » qui signifie « ustensile. » On se réfère à une personne talentueuse en la désignant par le terme de « kéli » – quelqu’un de complet, apte à accomplir de grandes choses.

Keren – Keren signifie « rayon [de la lumière du soleil]. (Variation: Karen)

Kétèr – Couronne.

Kinèrèt – Petit violon. Nom du lac de Tibériade.

Kinneret – Kinneret est un nom désignant la Mer de Galilée, ou le Lac de Tibériade.

Kokhav – Étoile.

Kokhava – Étoile.

Kokhavit – Petite étoile.

Liste des prénoms juifs de fille commençant par L

Laria – Le prénom Laria vient de l’hébreu sarah, « princesse, souveraine ».

Lea – Le prénom Léa, d’origine hébraïque, détient plusieurs significations  : «  gazelle  », «  vache sauvage  » ou encore «  fatiguée  ».

Léa – Léa signifie « être fatigué. » Léa apparaît dans la Bible comme l’épouse de Jacob, la mère des six parmi les douze tribus d’Israël. (Genèse 30:19).

Leah – Le prénom Leah vient de l’hébreu lé’ah, « vache sauvage », ou du latin lea, « lionne ».

Léchème – Opale.

Lelia – Le prénom Lelia vient de l’hébreu Eli, « Dieu ».

Lèv – Coeur.

Lévana – Lévana se traduit par : « blanche » ou « lune ».

Lévia – Lionne.

Lévona – Lévona désigne l’encens, une épice employée dans le Saint Temple de Jérusalem (Exode 30:34)

Lia – Le prénom Lia vient de l’hébreu lé’ah, « vache sauvage », ou du latin lea, « lionne ».

Liâd – Mon éternité.

Liah – Le prénom Liah vient de l’hébreu lé’ah, « vache sauvage », ou du latin lea, « lionne ».

Liane – Le prénom Liane vient de l’hébreu Eli, « Dieu ».

Liba – Liba signifie « bien-aimée » en yiddish.

Libby – Le prénom Libby vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Libéti – Ma fille.

Libi – Mon coeur.

Lièl – Mon Dieu.

Lihène – Ma grâce.

Lihi – Elle est à moi.

Lila – Lila signifie « nuit ». (Variations : Léila, Léilah)

Lilia – Ce qui est à moi est à Dieu.

Lillah – Le prénom Lillah vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Lillibet – Le prénom Lillibet vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Limor – Mon parfum.

Linoï – Ma beauté.

Linor – Ma flamme.

Liora – Liora signifie : « J’ai de la lumière ». (Variation : Lior)

Liorit – Ma lumière.

Lipaz – Mon or pur.

Lirane – Ma joie.

Liraz – Mon mystère.

Lisbeth – Le prénom Lisbeth vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Lise – Le prénom Lise vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Liselotte – Le prénom Liselotte vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Lison – Le prénom Lison vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Lissounia – Le prénom Lissounia vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Lital – Ma rosée.

Livna – Blancheur.

Liyat – Tu es à moi.

Lola – À lui. À elle.

Lomee – Le prénom Lomee vient de l’hébreu shalom, « paix ».

Lomenie – Le prénom Lomenie vient de l’hébreu shalom, « paix ».

Lysje – Le prénom Lysje vient de l’hébreu elischeba, « Dieu est mon serment ». Zacharie et Élisabeth, vieux époux trop âgés pour procréer, se virent tout de même gratifiés d’un enfant, annoncé par l’ange Gabriel ; la cousine d’Élisabeth, la Vierge Marie, se retrouva dans la même situation. Ainsi naquirent Jean le Baptiste et Jésus. Fils d’Élisabeth et du Saint-Esprit, Jean annoncera la venue de Jésus. Le vieux Zacharie, d’abord perplexe, reconnut, et les siècles suivants également, la sainteté d’Élisabeth. Une douzaine d’autres saintes et bienheureuses portèrent le nom d’Élisabeth. Après avoir fait le tour de la Méditerranée orientale et de la Russie, le prénom s’est implanté dans toute l’Europe et jusqu’en Espagne et au Portugal (sous les formes, pour ces deux pays, d’Isabel et Isabela). C’est en France que, par la suite, Isabelle et Élisabeth connurent deux existences distinctes, alors qu’il s’agissait d’abord d’un seul et même prénom. Dès le XIIe siècle, Élisabeth fit partie des prénoms féminins les plus en vogue en Europe, en Angleterre ; il s’imposa définitivement à partir du XVIe siècle.

Liste des prénoms juifs de fille commençant par M

Ma’hla – Ma’hla signifie « affliction. » Ma’hla apparait dans la Bible comme l’une des cinq filles de Tselof’had. (Nombres 26:33).

Maai – Le prénom Maai vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Maaia – Le prénom Maaia vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Maâkha – Meurtrie. Une des femmes du roi David.

Maâyana – Sa source.

Mada – Le prénom Mada vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Madalen – Le prénom Madalen vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Madalena – Le prénom Madalena vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Maddalena – Le prénom Maddalena vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Maddie – Le prénom Maddie vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Maddy – Le prénom Maddy vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Made – Le prénom Made vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Madel – Le prénom Madel vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Madelaine – Le prénom Madelaine vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Madeleine – Le prénom Madeleine vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Madeli – Le prénom Mädeli vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Madelin – Le prénom Madelin vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Madeline – Le prénom Madeline vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Madella – Le prénom Madella vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Madelle – Le prénom Madelle vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Madelon – Le prénom Madelon vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Madi – Le prénom Mädi vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Madli – Le prénom Mädli vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Mado – Le prénom Mado vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Mae – Le prénom Mae vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Maei – Le prénom Maei vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Magda – Le prénom Magda vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Magdala – Le prénom Magdala vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Magdalen – Le prénom Magdalen vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Magdalena – Le prénom Magdalena vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Magdalene – Le prénom Magdalene vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Magdelaine – Le prénom Magdelaine vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Magdelene – Le prénom Magdelene vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Magel – Le prénom Magel vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Maggeline – Le prénom Maggeline vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Magl – Le prénom Magl vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Magui – Magique.

Mahalat – Pardon. Épouse du roi Roboam.

Mahe – Mahe est la forme bretonne et ancienne de Matthieu. Le prénom provient de l’hébreu matithi et yâh. Ce prénom a pour signification le don de Dieu.

Mahla – Pardon indulgence. Fille de Tsélofhad.

Maighdlin – Le prénom Maighdlin vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Mair – Le prénom Mair vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Maite – Le prénom Maite vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Maja – Le prénom Maja vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Mala – Le prénom Mala vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Malbina – Claire. Elle blanchit.

Malena – Le prénom Malena vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Mali – Quoi pour moi.

Malina – Le prénom Malina vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Malka – Malka désigne la « reine. »

Malkiéla – Reine de Dieu.

Malkit – Petite reine.

Mall – Le prénom Mall vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Mally – Le prénom Mally vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Mania – Le prénom Mania vient de l’hébreu imanu-el, « Dieu est avec nous ».

Manioussa – Le prénom Manioussa vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Mannuella – Le prénom Mannuella vient de l’hébreu imanu-el, « Dieu est avec nous ».

Manolita – Le prénom Manolita vient de l’hébreu imanu-el, « Dieu est avec nous ».

Manon – Le prénom Manon tire ses origines du prénom Myriam. Le prénom Manon provient de l’hébreu qui signifie «  celle qui élève  ».

Manouchka – Le prénom Manouchka vient de l’hébreu imanu-el, « Dieu est avec nous ».

Manuela – Le prénom Manuela vient de l’hébreu imanu-el, « Dieu est avec nous ».

Manuelita – Le prénom Manuelita vient de l’hébreu imanu-el, « Dieu est avec nous ».

Manuelle – Le prénom Manuelle vient de l’hébreu imanu-el, « Dieu est avec nous ».

Mara – Le prénom Mara vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Marei – Le prénom Marei vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Mareia – Le prénom Mareia vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Margalit – Perle.

Marganite – Marguerite pâquerette.

Maria – Le prénom Maria vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Mariam – Le prénom Mariam vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Marica – Le prénom Marica vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Marichka – Le prénom Marichka vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Marie – Le prénom Marie vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Mariedel – Le prénom Mariedel vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Marieke – Le prénom Marieke vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Mariella – Le prénom Mariella vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Marielle – Le prénom Marielle vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Mariette – Le prénom Mariette vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Marig – Le prénom Marig vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Marinella – Le prénom Marinella vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Mariola – Le prénom Mariola vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Mariouchka – Le prénom Mariouchka vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Marisa – Le prénom Marisa vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Marise – Le prénom Marise vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Marita – Le prénom Marita vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Marjelle – Le prénom Marjelle vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Marlene – Le prénom Marlene vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection.

Marline – Le prénom Marline vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Maroussia – Le prénom Maroussia vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Martha – Marthe fille de Baïtous.

Maruja – Le prénom Maruja vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Maruska – Le prénom Maruska vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Marva – Sauge.

Marylene – Le prénom Marylene vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Marylin – Le prénom Marylin vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Maryse – Le prénom Maryse vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Matiya – Cadeau de Dieu.

Maureen – Le prénom Maureen vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

May – Le prénom May vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Maya – Maya désigne « l’eau. »

Mayan – Mayan signifie « source, oasis. » (Variation : Maayane).

Mazal – Mazal signifie « constellation » ou « chance. »

Méchoulémèt – Parfaite. Épouse du roi Ménaché.

Méira – Méira signifie « quelqu’un qui éclaire. » Une variante, Mira, est aussi un surnom de Myriam.

Meital – Eaux de rosée.

Ménora – Candélabre.

Ménou’ha – Ménou’ha indique « la tranquillité » en hébreu.

Méora – Astre.

Mérav – Mérav signifie « porter au maximum. » Mérav figure dans la Bible sous les traits de la fille du Roi Saul (Samuel I, 14:49).

Merlene – Le prénom Merlene vient de Magdala (aujourd’hui Medjel – de l’hébreu migdal, « tour »), au nord de Tibériade ; Magdala était le village d’où venait Marie la Magdaléenne, autrement dit Marie-Madeleine, la célèbre prostituée qui, repentie, fut une disciple assez fervente de Jésus pour être la première à le voir et lui parler après sa résurrection. Si une vingtaine de saintes et de bienheureuses furent des Madeleine, c’est assurément Marie- Madeleine qui est la figure de proue de ce prénom. La vogue de celui-ci ne s’est pratiquement jamais démentie depuis le XIe siècle, et dans toute l’Europe. La forme allemande Magdalena (ou Magda), plus proche de l’étymologie, s’est répandue au XIXe siècle grâce, notamment, à la pièce de Hebel, Maria Magdalena (1844). Le petit gâteau qui illumina Proust, la fameuse madeleine, porte le nom de la cuisinière qui l’a conçu, Madeleine Paulmier, il y a plus d’un siècle. On « pleure comme une madeleine » en référence aux larmes qui assaillirent Marie-Madeleine à la vision de ses égarements d’antan, qu’on essaie d’oublier de part et d’autre du Rhin en entonnant d’une guerre à l’autre La Madelon et Lili Marleen.

Mi’hal – Mi’hal signifie : « Qui est comme D.ieu ? » Mi’hal figure dans la Bible comme une fille du roi Saul (Samuel I, 14:49) et la première épouse du roi David (Samuel I, 18:27).

Mia – Le prénom Mia provient de l’hébreu signifiant « celle qui élève ».

Micaela – Le prénom Micaela vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Micarla – Le prénom Micarla vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Michaela – Le prénom Michaela vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Michaéla – Désirée.

Michaelina – Le prénom Michaelina vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Michaella – Le prénom Michaella vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Michela – Le prénom Michela vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Michele – Le prénom Michele vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Micheline – Le prénom Micheline vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Michelle – Le prénom Michelle vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Mifraha – Celle qui fleurit.

Migda – Délice.

Miguela – Le prénom Miguela vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Miguelita – Le prénom Miguelita vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Mihaly – Le prénom Mihaly vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Mikahilina – Le prénom Mikahilina vient de l’hébreu mikhael, « qui est comme Dieu ? »

Mikhaèla – Qui est comme Dieu (féminin de Mikhaèl).

Mikhal – Qui est comme Dieu.

Milka – Milka est mentionnée dans la Bible comme l’une des cinq filles de Tselof’had. (Nombres 26:33)

Miriam – Miriam apparaît dans la Bible en tant que prophétesse et sœur de Moïse et d’Aharon (Exode 15:20). Miriam signifie « la mer amère », car elle naquit à une période où les Égyptiens rendaient la vie des Juifs amère. Miriam conserva toutefois sa douceur en dépit des épreuves qui s’abattaient autour d’elle, redonnant du courage aux Juifs en cette période difficile. (Midrach Yalkout Chimoni – Exode 165) (Variations : Myriam, Mirel, Mirele, Mimi)

Mitalia – De la rosée de Dieu.

Mitzi – Le prénom Mitzi vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Miureall – Le prénom Miureall vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Moe – Le prénom Moe vient de l’hébreu moshèh, « tiré des eaux ».

Moira – Le prénom Moira vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Molédèt – Patrie.

Moll – Le prénom Moll vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Molly – Le prénom Molly vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Morague – Herse.

Morane – Réjouisseuse.

Moria – Myrrhe de Dieu. Nom du mont où eu lieu le sacrifice d’Isaac.

Moriah – Moriah signifie « D.ieu enseigne. » Le mont Moriah est le site du ligotage d’Isaac (Genèse 22:2), et du Saint Temple de Jérusalem (Chroniques II, 3:1).

Morielle – Myrrhe de Dieu.

Myra – Le prénom Myra vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Myriam – Le prénom Myriam vient de l’hébreu mar, « goutte », et yâm, « mer » ; ou encore de l’hébreu myriam, « voyante, dame ».

Liste des prénoms juifs de fille commençant par N

Naama – Naama signifie « agréable. »

Naâma – Agréable.

Naâra – Jeune fille.

Naemi – Le prénom Naemi vient de l’hébreu na’omi, « ma douceur ».

Naemia – Le prénom Naemia vient de l’hébreu na’omi, « ma douceur ».

Nahat – Calme nom d’homme dans la Bible.

Nancy – Le prénom Nancy vient de l’hébreu hannah, « grâce ».

Nanette – Le prénom Nanette vient de l’hébreu hannah, « grâce ».

Naomi – Naomi signifie « agréable. » Naomi figure dans la Bible comme la belle-mère de Ruth et un modèle pour cette dernière, comme le rapporte le Livre de Ruth. Dans la kabbale, la valeur numérique de Naomi (170) représente la bonté (« tov ») à tous les niveaux.

Naômie – Agréable. Noémie belle-mère de Ruth.

Narda – Nard.

Narkisse – Narcisse.

Nataf – Benjoin. Styrax.

Natanéli – Mon Dieu a donné.

Nathanaelle – Le prénom Nathanaelle vient de l’hébreu natana’el, « Dieu donne ».

Nati – diminutif de Natanéli.

Nava – Nava signifie « beau. » Le terme apparaît dans la Bible, dans le Cantique des Cantiques 2:14.

Né’hama – Né’hama signifie « réconfort. »

Nédira – Rare.

Nédiva – Généreuse.

Néémana – Fidèle.

Néguina – Chanson.

Néhama – Consolation.

Néhara – Ruisseau. Lumière.

Nehemiah – Le prénom Nehemiah vient de l’hébreu na’omi, « ma douceur ».

Nehemie – Le prénom Nehemie vient de l’hébreu na’omi, « ma douceur ».

Néhira – Illumination claire limpide.

Néhoucheta – Divineresse femme de Joachim.

Neîma – Mélodie.

Néri – Ma bougie.

Nériya – Bougie de Dieu.

Nétâ – Petite plante.

Nétali – Ma plante.

Nétaniya – Dieu a donné.

Nétanya – Nétanya signifie « don de D.ieu. » Le nom est lié au prénom Natan, qui figure dans la Bible comme un prophète et un contemporain du roi David (Samuel II, 5:15).

Nétiya – Plantation.

Nili – Indigotier.

Nilite – Indigotier.

Nima – Corde d’un instrument de musique.

Ninette – Le prénom Ninette vient de l’hébreu hannah, « grâce ».

Ninon – Le prénom Ninon vient de l’hébreu hannah, « grâce ».

Nira – Dentellière.

Niréèl – Tisserand de Dieu.

Nirite – Petite dentellière.

Nissana – Féminin de Nissane.

Nitsa – Bourgeon. Étincelle.

Nitsana – Bourgeon.

Nitsanite – Bourgeon.

Nitshia – Éternelle.

Nitsra – Parole.

Niva – Parole.

Nivi – Ma parole.

Noa – Noa signifie « trembler ou ébranler ». Noa apparaît dans la Bible comme l’une des filles de Tselof’had. (Nombres 26:33)

Noâ – Mouvante. Une des 5 filles de Tsélofhad.

Noadiya – Destinée à Dieu prophétesse.

Noah – Ce prénom a une racine arabe. Il signifie repos.

Noam – Il s’agit de la forme anglo-saxonne de Noé. Le prénom provient de l’hébreu nûah. Ce prénom a le sens de : reposer.

Noami – Le prénom Noami vient de l’hébreu na’omi, « ma douceur ».

Noemi – Le prénom Noemi vient de l’hébreu na’omi, « ma douceur ».

Noemie – Le prénom Noemie vient de l’hébreu na’omi, « ma douceur ».

Nofar – Nénufar.

Noféya – Cimes de Dieu.

Nofia – Paysage de Dieu.

Noga – Lumière. Planète Vénus.

Noiya – Beauté de D’ìeu.

Nora – Feu.

Nouria – Feu de Dieu.

Nourit – Nourit est le nom d’une fleur : le bouton d’or.

Nourite – Renoncule.

Noya – Beauté de Dieu.

Liste des prénoms juifs de fille commençant par O

Ochra – Bonheur.

Ochrate – Bonheur.

Ochria – Joie de Dieu.

Ochrite – Bonheur.

Oda – Je remercierai.

Ôdédia – Encouragement de Dieu.

Odélia – Je remercierai Dieu.

Odéya – Je remercierai Dieu.

Ofir – Pays de l’or.

Ofira – Pays de l’or.

Ôfra – Faon.

Ôfrate – Faon.

Ômra – Gerbe.

Ômrite – Petite gerbe.

Ora – Ora désigne la lumière (variation : Orit)

Ordite – Lumière en suffisance.

Oréne – Pin.

Orgada – Lumière de joie.

Orgal – Vague de lumière.

Orguil – Lumière de joie.

Oria – Lumière de Dieu.

Orilia – Lumière pour Dieu.

Orina – Petit pin.

Orital – Lunière de rosée.

Orite – Petite lumière.

Orla – Lumière pour elle.

Orli – Orli signifie : « J’ai de la lumière » (Variation : Orly)

Orlia – Lumière pour Dieu.

Orna – Orna est liée au terme désignant « le pin. »

Ornâ – Lumière mouvante.

Orpa – Nuque. Belle-soeur de Ruth.

Orpaz – Lumière d’or.

Ortal – Lumière de rosée.

Osnat – Osnat est un nom égyptien : « appartenant à D.ieu. » Osnat apparaît dans la Bible comme la femme de Joseph et la mère d’Efraïm et de Ménaché (Genèse 41 :45). (Variation : Asnat)

Osnate – Catastrophe. Fille de Dina. Femme de Joseph.

Otsara – Trésor.

Oucha – Bruissement. Nom d’une ville.

Oudate – Petit tison.

Oukhama – Mûre.

Ouma – Nation.

Ourièla – Lumière de Dieu.

Ouriella – Ouriella signifie : « la lumière de D.ieu »

Liste des prénoms juifs de fille commençant par P

Pascale – Le prénom Pascale vient de l’hébreu pessakh, « passage », puis du latin pasqualis, « relatif à la fête pascale ».

Pascaline – Le prénom Pascaline vient de l’hébreu pessakh, « passage », puis du latin pasqualis, « relatif à la fête pascale ».

Pasqua – Le prénom Pasqua vient de l’hébreu pessakh, « passage », puis du latin pasqualis, « relatif à la fête pascale ».

Pasquale – Le prénom Pasquale vient de l’hébreu pessakh, « passage », puis du latin pasqualis, « relatif à la fête pascale ».

Paz – Or pur.

Pédoute – Délivrance.

Péèra – Magnifique.

Péèrli – Ma parure.

Péîla – Active.

Penina – Penina désigne la « perle. » Penina apparaît dans la Bible comme la femme d’Elkana (Samuel I, 1:2). Dans la kabbale, le prénom Penina est lié au terme pnimi, qui signifie « interne », une allusion à la profondeur et à la pureté interne ; de la même manière, une perle pure est produite de manière cachée. (Variation : Perle)

Pénina – Perle.

Pepita – Le prénom Pepita vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Pérah – Fleur.

Porate – Féconde.

Prielle – Fruit de Dieu.

Prili – Mon fruit.

Primor – Fruit de la myrrhe.

Liste des prénoms juifs de fille commençant par Q

Qalila – Légère.

Qérène – Rayon.

Qétina – Jeunette.

Liste des prénoms juifs de fille commençant par R

Raânana – Vigoureuse.

Rachael – Le prénom Rachael vient de l’hébreu rahel, « brebis ».

Rachel – Rachel désigne « la brebis », un symbole de pureté. Rachel apparaît dans la Bible comme l’une des quatre Matriarches – l’épouse de Jacob et la mère de Joseph (Genèse 29:16). Rachel fut enterrée à Bethléem afin que son âme puisse prier pour les Juifs qui seraient, à l’avenir, conduits en exil.

Rachela – Le prénom Rachela vient de l’hébreu rahel, « brebis ».

Rachelle – Le prénom Rachelle vient de l’hébreu rahel, « brebis ».

Rachie – Le prénom Rachie vient de l’hébreu rahel, « brebis ».

Rachile – Le prénom Rachile vient de l’hébreu rahel, « brebis ».

Rae – Le prénom Rae vient de l’hébreu rahel, « brebis ».

Rafa – Guérir. Nom masculin dans la Bible.

Rafaella – Le prénom Rafaella vient de l’hébreu repha’el, « Dieu a guéri ».

Rafaelle – Le prénom Rafaelle vient de l’hébreu repha’el, « Dieu a guéri ».

Rahav – Espace étendue. Épouse de Josué.

Rahèl – Brebis. Rachel.

Rahèli – Ma Brebis.

Raizel – Raizel est une variante en yiddish du prénom « Rose. » (Variations : Rose, Risa).

Rakèfète – Cyclamen.

Raphaela – Le prénom Raphaela vient de l’hébreu repha’el, « Dieu a guéri ».

Raphaelle – Le prénom Raphaelle vient de l’hébreu repha’el, « Dieu a guéri ».

Raquel – Le prénom Raquel vient de l’hébreu rahel, « brebis ».

Ravit – Abreuvée.

Raviv – Averse.

Raviya – Puissance de Dieu.

Râya – Ami de Dieu.

Raziella – Secret de Dieu.

Reba – Le prénom Reba vient de l’hébreu, signification incertaine, peut-être « servante de Dieu ».

Rebe – Le prénom Rebe vient de l’hébreu, signification incertaine, peut-être « servante de Dieu ».

Rebeca – Le prénom Rebeca vient de l’hébreu, signification incertaine, peut-être « servante de Dieu ».

Rebecca – Le prénom Rebecca vient de l’hébreu, signification incertaine, peut-être « servante de Dieu ».

Rebekah – Le prénom Rebekah vient de l’hébreu, signification incertaine, peut-être « servante de Dieu ».

Rebekka – Le prénom Rebekka vient de l’hébreu, signification incertaine, peut-être « servante de Dieu ».

Réfaèla – Dieu a guéri.

Réhèla – Brebis.

Rékemme – Broderie. Nom masculin dans la Bible.

Réma – Élevée.

Rénana – Chant.

Réouma – Regardez quoi. Femme de Nahor.

Réôute – Amitié.

Réouvat – Voyez une fille (équivalent de Réouvène).

Revital – Saturé de rosée.

Reviva – Averse.

Ribona – Maîtresse.

Richelle – Le prénom Richelle vient de l’hébreu rahel, « brebis ».

Richona – Première.

Rimona – Grenade.

Rina – Rina signifie la « joie ». Les lettres du prénom Rina peuvent être disposées autrement pour former un nom signifiant « la bougie de D.ieu. » (Variation : Rinat)

Rinate – Jubilation.

Rinatia – Chant de Dieu.

Riqa Riqqi – Diminutif de Rivqa.

Riva – Jeune fille.

Rivka – Rivka signifie « lier. » Rivka apparaît dans la Bible comme l’une des quatre matriarches, l’épouse d’Isaac et la mère de Jacob. Rivka était réputée pour sa grande bonté, par exemple lorsqu’elle puisa de l’eau du puits pour le serviteur d’Avraham ainsi que pour tous ses chameaux. (Voir Genèse, chap. 24). (Variation: Rebecca).

Rivqa – Rassasiée.

Roméma – Puissante.

Romia – Hauteur de Dieu.

Ronéli – Ma joie.

Roni – Mon chant.

Ronia – Chant de Dieu.

Ronite – Petit Chant.

Rouhama – Pardonnée.

Rouma – Haute.

Rout – (Ruth). Indulgente. Compatissante.

Ruth – Ruth signifie « douce et agréable. » Ruth apparaît dans la Bible comme une convertie pieuse et une ancêtre du Roi David, comme nous le voyons dans le Livre de Ruth. (Variations : Rut, Ruti)

Liste des prénoms juifs de fille commençant par S

Saada – Aide assistance.

Sadella – Le prénom Sadella vient de l’hébreu sarah, « princesse, souveraine ».

Sadie – Le prénom Sadie vient de l’hébreu sarah, « princesse, souveraine ».

Saguite – Prospérité.

Sahar – Lune.

Sal – Le prénom Sal vient de l’hébreu sarah, « princesse, souveraine ».

Salaidh – Le prénom Salaidh vient de l’hébreu sarah, « princesse, souveraine ».

Salina – Ma petite corbeille.

Sallie – Le prénom Sallie vient de l’hébreu sarah, « princesse, souveraine ».

Sally – Le prénom Sally vient de l’hébreu sarah, « princesse, souveraine ».

Salma – Robe.

Salome – Le prénom Salome vient de l’hébreu shalom, « paix ».

Samuele – Le prénom Samuele vient de l’hébreu shemu’el, « son nom est Dieu ».

Sanesséna – Rameau.

Sanna – Le prénom Sanna vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Sanne – Le prénom Sanne vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Sannerl – Le prénom Sannerl vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Sapira – Saphir.

Sara – Le prénom Sara vient de l’hébreu sarah, « princesse, souveraine ».

Sarah – Sarah signifie « princesse. » Sarah apparaît dans la Bible comme une grande prophétesse, la première des matriarches – l’épouse d’Avraham et la mère d’Isaac. (Genèse 17:15) (Variations : Sari, Sarit, Sarita)

Saraï – Saraï signifie « ma princesse. » Saraï apparaît dans la Bible comme le nom originel de Sarah – l’épouse d’Avraham et la mère d’Isaac (Genèse 11:29).

Sarene – Le prénom Sarene vient de l’hébreu sarah, « princesse, souveraine ».

Sarette – Le prénom Sarette vient de l’hébreu sarah, « princesse, souveraine ».

Sari – Le prénom Sari vient de l’hébreu sarah, « princesse, souveraine ».

Sarina – Petite princesse.

Sarine – Le prénom Sarine vient de l’hébreu sarah, « princesse, souveraine ».

Sarite – Petite princesse.

Seasaidh – Le prénom Seasaidh vient de l’hébreu yishay, « Iavhé (Dieu) regarde ».

Sefa – Le prénom Sefa vient de l’hébreu yôsephyâh, « que Iavhé (Dieu) ajoute ».

Ségoula – Trésor.

Sékia – Ornement.

Sélâ – Rocher.

Sélaîte – Petit rocher.

Séné – Buisson.

Séra – Princesse.

Sera’h – Sera’h signifie : « libre de toute contrainte. » Sera’h figure dans la Bible comme la petite-fille de Jacob (Genèse 46:17).

Séraya – Princesse de Dieu. Nom masculin dans la Bible.

Sharon – Sharon est une région d’Israël, réputée pour être particulièrement abondante et nourrissante. (Voir le Métsoudat Tsion, Isaïe 33:9). (Variations : Sharona, Sharonit)

Shayna – Shayna signifie « jolie » en yiddish. (Variations : Sheina, Shaindel)

Shifra – Shifra signifie « amélioré. » Shifra apparaît dans la Bible sous les traits d’une sage-femme juive qui désobéit aux ordres de Pharaon de tuer les nouveau-nés juifs. (Exode 1:15) (Variation : Shifrah)

Shira – Shira désigne « le chant » en hébreu. (Variation orthographique : Chira)

Shlomit – Shlomit signifie « paisible. » Shlomit est mentionnée dans la Bible, dans le Lévitique 24:11. (Variations : Shoula, Shouli, Shoulamit)

Shoulamit – Shoulamit signifie « paisible. » Shoulamit est mentionnée dans la Bible, dans le Cantique des Cantiques 7:1.

Siem – Le prénom Siem vient de l’hébreu shim’ôn, « qui est exaucé ».

Sigal – Violette.

Sigalia – Violette de Dieu.

Sigalit – Petite violette.

Sigla – Trésor.

Sim’ha – Sim’ha désigne « la joie. »

Sima – Le prénom Sima vient de l’hébreu shim’ôn, « qui est exaucé ».

Simeone – Le prénom Simeone vient de l’hébreu shim’ôn, « qui est exaucé ».

Simha – Joie.

Simhit – Petite Joie.

Simhona – La joie.

Simona – Le prénom Simona vient de l’hébreu shim’ôn, « qui est exaucé ».

Simone – Le prénom Simone vient de l’hébreu shim’ôn, « qui est exaucé ».

Simonette – Le prénom Simonette vient de l’hébreu shim’ôn, « qui est exaucé ».

Simy – Mon trésor.

Sinaya – D’après Sinaï.

Siobhan – Le prénom Siobhan vient de l’hébreu yehudit, « juive ».

Siona – D’après Mont Hermon.

Siusaidh – Le prénom Siusaidh vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Siusan – Le prénom Siusan vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Sivana – Nom de mois babylonien correspondant au mois de juin.

Sivma – Nom d’une ville.

Smadar – Bourgeon.

Snayit – Ecureuil au feminin.

Snounit – Hirondelle.

Sosanna – Le prénom Sosanna vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Stavit – Automnal.

Sue – Le prénom Sue vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Sukey – Le prénom Sukey vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Suki – Le prénom Suki vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Susan – Le prénom Susan vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Susana – Le prénom Susana vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Susanna – Le prénom Susanna vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Susannah – Le prénom Susannah vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Susano – Le prénom Susano vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Susette – Le prénom Susette vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Susi – Le prénom Susi vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Susie – Le prénom Susie vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Sussana – Le prénom Sussana vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Suzann – Le prénom Suzann vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Suzanna – Le prénom Suzanna vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Suzanne – Le prénom Suzanne vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Suzannus – Le prénom Suzannus vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Suzel – Le prénom Suzel vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Suzette – Le prénom Suzette vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Suzie – Le prénom Suzie vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Suzon – Le prénom Suzon vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Suzy – Le prénom Suzy vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Liste des prénoms juifs de fille commençant par T

Taâma – Goût.

Tafat – Fille du roi Chélomo.

Tagga – Couronne ornememt des lettres de la Tora.

Taïr – Éclaire.

Tal – Tal signifie « la rosée. » Dans la kabbale, Tal désigne la nourriture divine distribuée de manière cachée, de même que la rosée descend de manière inaperçue pour arroser les plantes.

Tali – Ma Rosée. Mon agneau.

Talia – Talia signifie « la rosée de D.ieu. » Dans la kabbale, Tal désigne la nourriture divine donnée de manière cachée, de même que la rosée descend de manière inaperçue pour arroser les plantes.

Talila – Ma rosée pour elle.

Talita – Châle. Petite rosée.

Talma – Sillon.

Tal-Or – Rosée de Lumière.

Tal-Ora – Rosée de Lumière.

Tamar – Tamar désigne « le palmier » et dénote la vertu. Tamar figure dans la Bible comme l’épouse de Juda, et l’ancêtre du Roi David (Genèse 38:6).

Tamara – Le prénom Tamara vient de l’hébreu thamar, « palmier ».

Tamarah – Le prénom Tamarah vient de l’hébreu thamar, « palmier ».

Tamma – Intègre. Innocente.

Tammara – Le prénom Tammara vient de l’hébreu thamar, « palmier ».

Tammaro – Le prénom Tammaro vient de l’hébreu thamar, « palmier ».

Tammie – Le prénom Tammie vient de l’hébreu thamar, « palmier ».

Tammy – Le prénom Tammy vient de l’hébreu thamar, « palmier ».

Tania – Don de Dieu.

Te’hiya – Te’hiya signifie « la résurrection. »

Téchouâ – Salut.

Téchoura – Cadeau.

Téèna – Figue.

Tehila – Tehilla désigne « un chant de louange. »

Téhila – Louange.

Téhiya – Renaissance.

Téhora – Pure.

Téîma – Savoureuse.

Télalit – Petite rosée.

Télila – Couverte de rosée.

Télma – Sillon.

Témara – Datte.

Témima – Intègre. Innocente.

Témoura – Svelte.

Ténè – Corbeille.

Thamar – Le prénom Thamar vient de l’hébreu thamar, « palmier ».

Tifèrèt – Gloire. Magnificence.

Tikva – Tikva signifie « l’espoir. »

Tilia – Tilleul.

Timna – Nom d’une ville.

Timor – Caché. Secret.

Timora – Palme. Ascension.

Tiqwa – Espérance. Nom masculin dans la Bible.

Tirtsa – Nom de l’une des cinq filles de Tsélofhad.

Tirtza – Tirtza signifie « agréable. » Tirtza apparaît dans la Bible comme l’une des filles de Tselof’had. (Nombres 26:33). (Variation : Tirtsa)

Tomère – Palmier.

Torry – Ma tourterelle.

Touchiya – Sagacité.

Tova – Tova signifie « la bonté de D.ieu. » (Variations : Tovat, Tovit, Tovah)

Tria – Fraîche.

Trouda – Affairée.

Tsafnat – Cachée. Nom de Joseph en Égypte.

Tsafrira – Zéphir.

Tsahala – Allégresse.

Tsédaqa – Intégrité.

Tséfiya – Comptemplation.

Tsérèt – Contrariée. Un des nom de Myriam.

Tsilla – Ombre.

Tsiona – Féminin de Tsione.

Tsipia – Espoir.

Tsipora – Oiselle. Épouse de Moïse.

Tsofa – Spectatrice.

Tsofia – Vigilante.

Tsofite – Eclaireuse.

Tsourite – Petit rocher.

Tziona – Tziona signifie « excellente. »

Tzippora – Tzippora signifie « l’oiseau. » Tzippora apparait dans la Bible comme l’épouse de Moïse (Exode 2:21). Dans la kabbale, Tzippora a la même valeur numérique (376) que Chalom, la paix. (Variations : Tzipora, Tsipora).

Tzivia – Tzivia signifie « l’assemblée de D.ieu. » Tsivia apparaît dans la Bible comme la mère d’un roi juif (Rois II, 12:2). (Variation : Tsivia)

Tzofiya – Tzofiya signifie « gardienne. » (Variation : Tsofia)

Tzviya – Tzviya signifie « cerf, gazelle. » Ce nom est souvent associé au personnage biblique de Naftali, qui est comparé à un cerf rapide (Genèse 49:21).

Liste des prénoms juifs de fille commençant par V

Vered – Vered signifie « rose » en araméen, la langue du Talmud. (Variations : Varda, Vardit)

Vida – Le prénom Vida vient de l’hébreu daoud, ou yadad, qui signifie « aimé, chéri ». Prénom biblique par excellence, David s’est répandu en Europe à la fin du Moyen Âge.

Liste des prénoms juifs de fille commençant par W

Warda – Rose (couleur).

Wardiéla – Rose de D’ìeu.

Wéred – Rose (fleur).

Liste des prénoms juifs de fille commençant par Y

Yaâla – Antilope. Gazelle.

Yaâra – Rayon de miel.

Yaârit – Rayon de miel. Forestier.

Yael – Ce prénom a une origine hébraïque.

Yaêl – Chamois.

Yaël – Yaël signifie « monter » et « bouquetin. » Yaël apparaît dans la Bible comme l’héroïne qui sauva le peuple juif en tuant bravement le général du camp ennemi (Juges, chap. 4) (Variations : Yaëla, Yaëli)

Yaffa – Yaffa signifie « belle. » Dans la kabbale, Yaffa a la même valeur numérique (95) que Malka, la reine. (Variation : Jaffa)

Yahala – Il louera.

Yakova – Yakova est la forme féminine de Yaakov (Jacob), qui signifie : « retenu par le talon. » Yaakov fut le père des douze tribus d’Israël (Genèse 25:26). (Variation : Jacoba)

Yamit – Petite mer.

Yanaït – Hellène féminin de Yannaï l’hellénisant.

Yanis – Ce prénom est la forme grecque du prénom Jean. Yanis a une origine hébraïque.

Yaqira – Chère.

Yardéna – Yardéna signifie « s’écouler », en référence à la rivière du Jourdain (Yarden). (Variation : Jordana)

Yarkona – Nom du fleuve Yarkon.

Yasmina – Jasmin.

Yédida – Aimée.

Yééla – Gazelle.

Yéféfiya – Beauté éclat.

Yéhoadane – Dieu est un délice. Mère d’Amatsia.

Yéhochèva – Serment de Dieu. Femme de Yéhodaya.

Yéhoudit – Yéhoudit signifie « louange. » Yéhoudit apparaît sous les traits de l’héroïne de l’histoire de ‘Hanouka qui tua courageusement le général ennemi. (Variation : Judith)

Yehudi – Le prénom Yehudi vient de l’hébreu yehudit, « juive ».

Yékoutiéla – Espoir de Dieu.

Yémima – Droite.

Yéora – Du fleuve Nil Yéor.

Yéota – Convenable.

Yériôt – Tentures. Fille de Qalèv.

Yéroucha – Héritage. Mère de Yotam.

Yichéa – Délivrera.

Yiqrat – Honorée précieuse.

Yireat – Crainte.

Yiska – Yiska signifie « regarder. » Yiska apparaît dans la Bible comme la nièce d’Abraham (Genèse 11:29). La tradition veut que le prénom Yiska désigne aussi Sarah, surnommée ainsi, car elle « regardait » avec une inspiration prophétique, et que certains « observaient » sa beauté.

Yo’heved – Yo’heved signifie « l’honneur de D.ieu. » Yo’heved figure dans la Bible comme la mère de Moïse, Aharon et Miriam (Exode 6:20)

Yoah – Dieu est Dieu.

Yodfat – Porte de la beauté.

Yoéla – Dieu est Dieu.

Yofit – Petite beauté.

Yohana – Grâce de Dieu.

Yokhéved – Gloire de Dieu.

Yona – Colombe.

Yonata – Petite colombe.

Yossefa – Feminin de Yosseph.

Yossifia – Dieu ajoutera.

Liste des prénoms juifs de fille commençant par Z

Zahara – Éclatante.

Zahava – Zahava signifie « or » (Variations : Zahavit, Zehava)

Zannie – Le prénom Zannie vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Zara – Le prénom Zara vient de l’hébreu sarah, « princesse, souveraine ».

Zarah – Le prénom Zarah vient de l’hébreu sarah, « princesse, souveraine ».

Zééva – Louve.

Zéhava – Dorée.

Zéhira – Attentionnée. Éclatante.

Zémira – Rossignol. Chant. Emondage.

Zévouda – Offerte. Mère du roi Joachin.

Zilpa – Celle qui coule doucement.

Zimra – Chant.

Zimria – Chant de Dieu.

Zissel – Zissel signifie « douce » en yiddish. (Variations : Sissel, Cécilia)

Ziva – Rayonement. Splendeur.

Zivia – Rayonement. Splendeur de Dieu.

Zohar – Eclat.

Zoharit – Eclatante

Zuselt – Le prénom Zuselt vient de l’hébreu shushân, « lys ».

Zuzanna – Le prénom Zuzanna vient de l’hébreu shushân, « lys ».